Les investisseurs étaient peu présents, du fait notamment de la fête de Pentecôte.
Le marché obligataire était calme hier, en raison de l’absence d’un certain nombre d’investisseurs. Les taux de l’OAT ont donc peu évolué, malgré quelques mouvements épars sur les autres obligations d’Etat.
Les tergiversations autour de la restructuration de la dette grecque ont de nouveau pesé sur les dettes d'État des pays périphériques de la zone euro. L'affrontement entre la BCE et les autorités allemandes, qui préconisent d'imposer aux créanciers privés un allongement de la maturité de la dette des obligations qu'ils détiennent en portefeuille, ont également joué en faveur d'une envolée des taux des obligations d'État des pays les plus fragiles de la zone.
Le risque serait en effet que les agences de notation considèrent cet allongement comme un événement de crédit. Aucune décision ne devrait avoir lieu toutefois avant le sommet européen du 23 et 24 juin.
L'OAT 10 ans restait stable à 3,33 %, tandis que le rendement des obligations d'État allemandes restaient à 2.96%.
