Les modifications intervenues début 2011 sur le dispositif Scellier ont eu un impact négatif sur le groupe au premier semestre.
Les changements dans le dispositif Scellier intervenus en début d’année ont semble-t-il eu un impact négatif sur les comptes de l’UFF. Le résultat net semestriel de l'établissement s'établit ainsi en recul de 27% par rapport au 1er semestre 2010, à 11.6 millions d’euros. Le résultat d’exploitation recule dans les mêmes proportions, à 16.9 millions contre 23 millions un an plus tôt. L’augmentation des charges d’exploitation (frais de personnel, frais généraux, marketing) expliquent en partie cette baisse.
Le produit net bancaire du groupe ressort en effet en repli de 2% sur le premier semestre, à 77.4 millions d’euros, contre 78.9 millions d’euros sur la même période de 2010. Les commissions de placement baissent notamment de 3%, à 30.4 millions d’euros.
L'activité immobilière accuse le coup
L’activité immobilière de l’UFF a subi de plein fouet la chute des ventes de lots immobiliers en direct (-60%), ne se rattrapant que partiellement avec l’augmentation des souscriptions de parts de SCPI (+10%). Hors immobilier, la collecte augmente toutefois de 4%, et ce « malgré une conjoncture marquée par la crise de la dette européenne, la catastrophe de Fukushima, les incertitudes fiscales et un contexte général qui pousse les investisseurs à l’attentisme », explique le groupe.
Concernant les perspectives, l’UFF entend poursuivre « le développement de son plan stratégique ‘Ambition Patrimoine’ , visant à renforcer sa position de leader sur le marché du conseil à la clientèle patrimoniale et aux dirigeants d’entreprise ». Il continuera en outre à investir sur le service client et le lancement de nouvelles offres. Le groupe veut en outre maitriser ses charges d’exploitation, dans un environnement incertain.
