Les villes où les prix ont augmenté sont moins nombreuses qu’il y a un mois, selon les dernières statistiques officielles.
Les prix de l’immobilier se feraient-ils plus sages en Chine ? Les dernières statistiques émanant du Bureau d'Etat des statistiques (BES) ont en effet indiqué que davantage de villes chinoises enregistraient une stabilité ou une baisse des prix de l'immobilier en juillet.
Concernant l’immobilier neuf, le nombre de villes concernées atteint en effet 31 sur 70 grandes villes chinoises recensées, contre 26 villes en juin. Dans ce chiffre, 14 enregistrent une baisse des prix, contre 12 en juin. 17 villes ont vu les prix rester inchangés, dont Pékin et Hangzhou.
Reflux également dans l’ancien
De la même façon, les prix dans l’immobilier ancien ont reflué dans 22 villes. 12 grandes métropoles ont également vu les prix rester stables en glissement mensuel.
Le gouvernement s’était attaqué dès l’an dernier à la bulle immobilière en formation dans le pays. Elle avait pour cela augmenté les taux d’intérêt et interdit aux éventuels acquéreurs d’acheter un troisième appartement dans les grandes métropoles. Cette politique gouvernementale pourrait désormais s’étendre aux petites et moyennes agglomérations. En outre, les impôts fonciers ont été relevés dans les villes de Chongqing et de Shanghai.
