Le réseau d’agences immobilières table sur un chiffre de 600.000 transactions dans l’ancien en 2012, contre 700.000 cette année.
Le réseau Guy Hoquet réunissait ce mardi à Lyon ses Class’Affaires, réunion ayant pour objectif de présenter les projets de l'enseigne. Frédéric Monssu, le directeur général de Guy Hoquet a, à cette occasion fait un point sur le marché national. « On pense que l’année va terminer aux alentours de 700.000 transactions dans l’ancien, et 95.000 dans le neuf» a indiqué ce dernier. « L’année prochaine, nous pensons que le neuf va baisser d’environ 20% du fait du Scellier, et environ 15% dans l’ancien » anticipe le dirigeant.
Malgré ces prévisions de baisse des transactions, le directeur général du réseau relativise : « 600.000 transactions, c’est encore un bon marché », en citant l’exemple des années consécutives au choc pétrolier. En 1978, nous étions tombés à 450.000 transactions, dans un marché en crise – la plus importante depuis l’après-guerre ».
Pas de baisse de prix escomptée
Cette baisse des transactions serait liée à plusieurs facteurs, selon Frédéric Monssu. Ceci pourrait notamment s’expliquer par les conditions d’accès au crédit mais aussi par la disparition de certains acteurs du marché. « Plus le marché se tend, plus les professionnels organisés résistent » explique-t-il. Pour lui, du fait de la législation qui bouge, et des contraintes techniques de plus en plus fortes, « les petits agents vont périr ».
Toutefois, malgré cette baisse des transactions, le réseau ne prévoit pas de baisse de prix, mais plutôt une stabilisation de ces derniers, tant au niveau national qu’au niveau local.

« le réseau ne prévoit pas de baisse de prix »
N’importe quoi, plus rien ne se vend et les prix baissent déjà.
c’est sur qu’ils ne vont pas annoncer une baisse des prix, les agents immobiliers, ça serait raccourcir la corde avec laquelle ils sont en train de se pendre. Jusqu’au bout, ils diront que les prix augmentent, pour faire croire aux gens que l’immobilier qu’ils prévoient d’acheter va augmenter et qu’ils feront une plus-value potentielle en achetant. Il n’ont que ça comme argumentation à faire valoir. Alors, même si les prix baissent actuellement, ils ne sont pas prêt de le reconnaître. Il faut attendre l’Insee.