A l’occasion du colloque international Métropolis, le maire de Lyon a expliqué sa vision du pôle métropolitain et grands projets urbains.
Le colloque international Métropolis a été l’occasion pour le maire de Lyon Gérard Collomb d’expliquer sa vision du pôle métropolitain, qui va regrouper les agglomérations de Saint Etienne, Vienne, Bourgoin-Jallieu et Lyon. « Ce n’est pas en piratant le reste du territoire que l’on va se développer » a-t-il expliqué, « c’est en restant en relation de coopétition », un concept basé à la fois sur la coopération et la compétition. « Nous sommes en coopétition avec les autres villes européennes. Pour autant, est-ce que l’on pirate les autres grandes villes ? Bien sûr que non ! Par exemple dans le pôle métropolitain que l’on envisage, nous allons faire en sorte que Saint-Etienne reprenne vie» a indique l’édile lyonnais.
Pour lui, la préfecture de la Loire avait tendance « à se dissoudre dans son territoire » avec « un centre-ville qui se vide : c’est là où vous avez le prix du mètre carré le moins cher de France, alors que vous avez toutes les collines du Forez qui, dans une espèce de développement et d’étalement urbain pavillonnaire, se confortaient ». Le maire de Lyon a donc souligné par la suite la nécessité de ramener les enjeux du pôle métropolitain à une logique de développement maitrisé du territoire. « il est important d’un point de vue écologique de repenser la ville, a-t-il indiqué, car sinon ce sont des extensions à perte de vue dans les campagne et un espèce de développement urbain continu », rappelant en outre que tout en haut de l’échelle de la construction en France, il y avait la construction individuelle. C’est ça qui mite le territoire, a-t-il indiqué.
Le maire de Lyon anticipe sur le budget
Anticipant le prochain débat municipal sur le budget, le maire a en outre profité de l’occasion pour rappeler la bonne tenue des finances locales. « On a, à Lyon, une dynamique vertueuse » s’est-il satisfait, en se félicitant que la dette de la ville de Lyon soit moins élevée aujourd’hui qu’elle ne l’était en 2001, et que celle du Grand Lyon était la même qu’il y a dix ans. Pour lui, l’installation de nouvelles entreprises, la construction de nouveaux quartiers font que les bases physiques de l’impôt s’accroissent, sans qu’il ne soit imposé de hausses d’impôt aux citoyens. Le maire a ainsi rappelé que seule une hausse d’impôt par mandat a été décidée, ce qui fait de Lyon l’une des grandes villes les moins imposées de France.
Pour lui, le public ne doit pas investir en totalité un grand projet, mais doit faire en sorte d’être le simple déclencheur du projet. « A Lyon, on essaye de faire qu’à chaque euro public qui s’investisse, six euros en provenance du privé soient investis » a expliqué Gérard Collomb. Ceci donne une crédibilité, et une dynamique qui permet à d’autres acteurs privés de se greffer, transformant ainsi le rôle de la collectivité d’initiateur à celui de régulateur.
» L’eau, au centre la reconquête urbaine

Pour sauver Saint-Etienne, il a peut être comme plan que son ami Jean-Mimi rachète l’ASSE!!!
Et on rebaptise ça l’ O.L.A.S.S.E ? ou aulas land!