Selon l’indice INSEE-Notaires, les prix de l’immobilier ancien ont connu une nouvelle année de hausse en 2011, le quatrième trimestre s’étant soldé par une stabilité des prix.
Les prix de l’immobilier ancien ont stagné au quatrième trimestre 2011, selon les données corrigées des variations saisonnières provisoires de l’INSEE. Au final, au cours de l’année 2011, les prix des logements anciens ont progressé de 4.3%, avec toutefois des dynamiques de prix bien différentes entre maisons et appartements. Pour ces derniers, les prix ont progressé de 0.4%, quand les prix des maisons stagnaient (– 0,1 %) au quatrième trimestre.
Le nombre de transactions est estimé par l’INSEE à 828 000 sur les douze mois d’octobre 2010 à septembre 2011, soit une hausse de 1,3 % par rapport aux transactions conclues de juillet 2010 à juin 2011 et de 12,0 % sur un an par rapport à la période allant d’octobre 2009 à septembre 2010.
Les prix stables en province
Sur l’année, les prix des deux types de biens restent malgré tout en progression, avec des appartements en hausse de 6.7%, et des maisons dont les prix augmentent de 2.6%. La relative dichotomie entre les marchés de centre-ville et de périphérie, notamment constatée sur l’agglomération lyonnaise, semble donc se retrouver dans les chiffres de l’institut statistique.
En Île-de-France, les prix des logements anciens ont également continué de progresser au quatrième trimestre 2011 (+0.4%) et sur l’année (9,0 %). On notera que, sur Paris, la hausse des appartements atteint toutefois 14.7%, selon l’INSEE. A l’inverse, les prix sont quasiment stables au quatrième trimestre 2011, avec une diminution de 0,1 % (CVS) sur la période, tandis que, sur un an, les prix sont encore en hausse de 2,3 % (+3,0 % pour les appartements et +2,0 % pour les maisons).
