La première phase de la campagne électorale va s’achever dimanche. Lyon Pôle Immo a listé les propositions des principaux candidats à la présidence de la République.
Encadrement des loyers
Première mesure emblématique de François Hollande, le candidat socialiste souhaite encadrer par la loi les montants des loyers lors de la première location ou à la relocation.
Mixité
150 000 logements très sociaux seraient construits par an, grâce au doublement du plafond du livret A. Le candidat socialiste souhaite notamment augmenter les sanctions qui pèsent sur les communes refusant d’accueillir les ménages aux revenus modestes et moyens, dans le cadre de la loi SRU, que François Hollande souhaite voir renforcée.
« Je porterai à 25% les exigences en matière de construction de logements sociaux et je favoriserai la mixité sociale en imposant une règle des trois tiers bâtis : un tiers de logements sociaux locatifs à loyer modéré, un tiers de logements en accession sociale, un tiers de logements libres » indique le candidat dans ses 60 propositions. Pour aider les jeunes, le candidat socialiste souhaite mettre en place un dispositif de caution solidaire.
Il souhaite également lancer une nouvelle génération d’opérations de renouvellement urbain, en les assortissant d’actions de cohésion sociale en lien avec les collectivités et les associations.
Construction
Comme de nombreux autres candidats, François Hollande s’est engagé sur le Contrat social de la Fondation Abbé Pierre. Il prévoit la construction de 500.000 logements par an, soit 2,5 millions de logements intermédiaires, sociaux et étudiants. Ce serait 300 000 de plus que lors du quinquennat précédent. Le candidat veut mettre gratuitement à disposition des collectivités locales les terrains de l’État qui sont disponibles pour leur permettre de construire de nouveaux logements dans un délai de cinq ans
Environnement
Le candidat souhaite lancer un vaste plan permettant à 1 million de logements par an de bénéficier d’une isolation thermique de qualité.
Fiscalité
Le candidat souhaite qu’aucune personne ne tire avantage des « niches fiscales » au-delà d’une somme de 10 000 € de diminution d’impôt par an.
