<p>(SDH/LPI)</p>
Selon l’agence de notation, les banques françaises pourront faire face au recul de 15% des prix qu’elle-même anticipe d’ici la fin 2013.
Une chute des prix de l’immobilier ne devrait pas avoir de conséquences trop graves sur les banques françaises. Telle est l’analyse de l’agence de notation financière Standard and Poor’s, qui avait récemment fait état d’une probable baisse de 15% d’ici à la fin 2013 à venir sur le marché immobilier français.
Selon l’agence, les banques ne devraient pas être significativement impactées par ce possible recul des prix du marché immobilier. "Les crédits à l’habitat aux ménages français que les banques ont dans leur bilan sont globalement de très bonne qualité et nous ne prévoyons pas de hausse significative des besoins de provisionnement à ce titre en 2012-2013, dans notre scénario de correction modérée des prix" indique l’agence dans un communiqué.
Un marché surévalué
L’agence relève en outre que les banques françaises, malgré les normes prudentielles plus strictes relativement aux accords de Bâle 3, devraient continuer à proposer du crédit immobilier. "Nous ne prévoyons pas un tarissement de l’offre de crédit, mais plutôt une contribution des banques à un atterrissage en douceur d’un marché que nous jugeons surévalué, par une restriction modérée de l’offre de crédit", explique S&P.
L’agence pourrait en outre pense en outre que les facteurs structurels de soutien des prix subsistent, comme une offre limitée en logement, face une demande toujours supérieure. Enfin, "un scénario alternatif de baisse plus marquée et plus prolongée des prix n’est théoriquement pas à exclure, mais nous ne l’envisageons pas à ce stade, compte tenu des facteurs structurels de soutien des prix, en particulier la persistance d’un excès de demande de logement sur l’offre", indique Standard & Poors.
L’agence de notation n’est pas la seule à trouver le marché immobilier français déséquilibré. L’économiste du Crédit Agricole, Olivier Eluere, a récemment dans une note jugé le marché surévalué de 25% sur la France, et de 35% à Paris.

la chute des prix est inévitable et souhaitable pour que le marché reprenne et sauve les agences du dépôt de bilan.
D’ici fin 2012 les prix seront ceux de 2009.
les vendeurs vont devoir etre moins gourmands (moins cupides quoi….:))
baissez ou alors attendez come des anes que les pigeons debarquent….