<p>Jacques Pédrini, président de l'UNIS Rhône Alpes, aux 7èmes journées des conseils Syndicaux (SDH/Lyon Pôle Immo).</p>
Jacques Pedrini est le président de l’UNIS Rhône-Alpes. Il tire un premier bilan de la 7ème journée des conseils syndicaux.
Depuis combien de temps existe cette journée de rencontre entre syndics et conseils syndicaux ?
C’était aujourd’hui la 7ème journée des conseils syndicaux. Nous avons battu des records, puisque nous avions 1300 copropriétaires membres ou président de conseils syndicaux. Cet après-midi, c’est la troisième université de la copropriété, qui porte sur des thèmes précis, et plus particulièrement cette année sur le statut de la copropriété.
Vous aviez cette année invité quelques personnalités politiques, et notamment le maire de Lyon, Gérard Collomb, et le député UMP Michel Havard…
Gérard Collomb a effectivement ouvert la séance et parlé de la politique du logement de la ville, essentiellement sur le contrat façades nettes et sur le nombre de logements construits sur Lyon. Michel Havard était également présent en cours de matinée, au cours d’un débat sur les audits et les diagnostics énergétiques obligatoires. Nous avons également abordé les risques professionnels dans la copropriété, que ce soit au niveau des gardiens ou des risques professionnels dans la copropriété. C’est un sujet crucial, car difficile à mettre en application.
L’objectif de la journée, c’est d’informer les copropriétaires ?
L’objectif, c’est d’informer et de faire comprendre au copropriétaire certains textes législatifs. De cette façon, lorsqu’on leur propose en assemblée générale de faire certaines choses, ils sont déjà informés de ces derniers. La devise de notre chambre syndicale, l’UNIS, c’est « mieux se comprendre pour mieux s’entendre ». Cela veut tout dire. Si on informe les copropriétaires, il y a une relation de confiance entre copropriétaires et syndics qui s’instaure.
Quelles sont les demandes des copropriétaires vis-à-vis des exposants ?
Les exposants sont des partenaires des entreprises qui travaillent pour le compte de copropriétaires. Ils sont tout à fait heureux de rencontrer les entreprises qui ont travaillé dans leur immeuble, ou même se renseigner pour d’autres chantiers à travers d’autres entreprises.
Les responsables peuvent venir sonder les différentes corporations ?
Les copropriétaires sont tout à fait satisfaits d’avoir des entreprises. Nous n’invitons pas une seule mais plusieurs entreprises dans un secteur d’activité, tels que des ascensoristes, plombiers, couvreurs, ou encore façadiers….
Il y a une montée en puissance de ce salon ?
C’est plus qu’une montée en puissance. Il y a sept ans, nous étions à la Faculté de Droit, et 120 membres de conseils syndicaux étaient alors présents. L’an dernier, nous approchions des 1000 personnes, et cette année, nous avons 1300 personnes inscrites. Les copropriétaires sont de plus en plus demandeurs… Les copropriétaires, en fin de journée, nous demandent même la date de la prochaine édition !
Ce besoin d’information, que vous aviez identifiez il y a sept ans, est de plus en plus prégnant…
Le meilleur moyen d’avoir une transparence totale entre les copropriétaires et les syndics, c’est de tenir ce genre de manifestation, qui permet l’information et la communication. C’est également de leur dire que le syndic est là pour les aider, et leur donner tous les éléments en main, pour que, lorsqu’ils votent en assemblée générale, ils aient tous les éléments nécessaires.
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