Immobilier: des prix en baisse de 10% d’ici fin 2013 selon l’OCDE

L’organisation des pays développés a, dans son dernier rapport , indiqué tabler sur une contraction des prix de l'immobilier proche de celle anticipée par S&P.

L’OCDE s’ajoute à la liste désormais assez conséquente des organisations qui voient les prix de l’immobilier baisser dans les prochaines années en France. Dans son rapport de mai sur les perspectives de ses membres, l’organisation de coopération économique, qui regroupe la plupart des pays développés (Europe, États-Unis, Japon), a en effet fait état de ses prévisions sur la France et consacré un paragraphe à l’immobilier dans l’Hexagone. Au sein de ce document, l’OCDE table ainsi sur un rééquilibrage des prix de l’ordre de 10% dans les 18 mois à venir.

L’OCDE se situe ainsi dans la droite ligne des récentes conclusions de S&P sur le secteur, qui tablait lui sur un repli du même ordre d’ici à fin 2013. Selon lui le marché immobilier français « a commencé à s’affaiblir, sous l’effet conjugué de la réduction des aides publiques, du resserrement des conditions de crédit, de la hausse du coût des logements et de la dégradation des perspectives d’évolution du revenu des ménages ». De ce fait, ces différents facteurs, qui pèseront de manière prolongée sur le marché, devraient connaître une baisse cumulée de l’ordre de 10 % d’ici à la fin de l’année prochaine.

Toutefois, les conséquences de ce repli, largement anticipé par certains acteurs du marché, devraient être « limitées », selon l’organisation du fait de l’endettement assez faible des ménages français et de la sélectivité des établissements financiers français. La baisse des prix n’aura de facto pas de conséquences négatives aussi importantes que celles constatées en Espagne ou aux États-Unis où les acteurs financiers ont, pendant des années, été largement plus laxistes.






Si vous avez apprécié cet article, s'il vous plait, prenez le temps de laisser un commentaire ou de souscrire au flux afin de recevoir les futurs articles directement dans votre lecteur de flux.

Commentaires

Les années 2008/2009 les prix ont bien plus baissé que ne le disaient les médias.
Nous craignons que 2012 soit le début d’une baisse de prix dramatique pour les acquéreurs ayant payé des prix fortement
surévalués.

Signaler un abus

10% sur 2 ans… Ça c’est l’orthodoxie

Cela va surement être bien pire que cela… Et effectivement ce sont les récents acquéreurs sans apports qui vont souffrir le plus. C’est triste pour des honnêtes gens qui ont crus à toutes les sornettes de la profession:
* Pénurie de logement
* Immobilier ne baisse jamais
Etc…

Signaler un abus
Laisser un commentaire

(requis)

(requis)


Les villes moyennes toujours prisées, selon Orpi

nullLe réseau d’agences a tiré un bilan de la saison d’été sur le marché immobilier.


Immobilier : des hausses de prix de plus de 10% à Valence, Chambéry et Vénissieux

nullLPI-Seloger a fait état de son baromètre mensuel. La hausse des prix est sensible au niveau national. C’est notamment le cas à Lyon et Clermont-Ferrand, ainsi que dans les villes moyennes d’Auvergne-Rhône-Alpes.


Guy Hoquet constate aussi une hausse des volumes par rapport à 2019

Le réseau a fait part de volumes de ventes en nette hausse au 1er semestre par rapport aux mêmes périodes de 2020 et 2019. Les prix sont également en hausse dans les grandes métropoles.


Le marché de l’immobilier très actif au 1er semestre

null
A fin mai, 1.130.000 ventes de logements anciens étaient dénombrées sur 12 mois. Mais si les ventes augmentent, de nouvelles typologies de biens et zones géographiques sont prisées. A Lyon, la tendance des prix reste haussière.


Le marché immobilier au beau fixe au premier semestre

La FNAIM a dressé mercredi un bilan du marché immobilier au premier semestre, tant en termes de prix que d’activité. Les villes moyennes sont particulièrement recherchées.


L’habitat, plus que jamais au centre des préoccupations des ménages

nullBPCE faisait un point trimestriel complet sur le marché immobilier résidentiel en cette fin de premier semestre 2021.


Retour de la tension sur le marché immobilier, selon Meilleurs Agents

Selon le baromètre mensuel du site d’estimation immobilière en ligne, la demande est de retour, avec un « stock d’acquéreurs en pleine reformation ».


Les prix de l’immobilier en nette hausse en France… et à Lyon

nullL’indice INSEE-Notaires a été dévoilé ce jeudi et montre une nette progression des prix en France, tant sur le trimestre que sur un an.


La hausse des prix de l’immobilier se poursuit en Auvergne-Rhône-Alpes

Selon LPI-Seloger, la progression des prix des logements reste rapide, tant au niveau national que local, et ce en dépit d’un nouvel affaiblissement provoqué par le troisième confinement.


Des hausses de prix de l’immobilier sensibles à Lyon et Valence

Selon le dernier baromètre mensuel des prix LPI-Seloger, les hausses de prix approchent de 10 % à Saint-Etienne, Lyon, Clermont-Ferrand, Villeurbanne et Chambéry. La hausse atteint 15% dans la préfecture de la Drôme.


Dans 5 arrondissements sur 9 à Lyon, la hausse de prix de l’immobilier dépasse 10%

C’est ce que révèle le dernier baromètre LPI-Seloger, publié il y a quelques jours.


Immobilier : le réseau Guy Hoquet évoque une année 2021 record

nullLe premier trimestre 2021 a confirmé, selon le réseau Guy Hoquet la résilience de l’immobilier face à la crise sanitaire. Les volumes de transactions sont quasiment historiques.


Selon Century 21, l’activité immobilière s’est accélérée au 1er trimestre

Century 21 a fait part, mercredi, de chiffres de ventes dépassant les niveaux enregistrés en 2019, année jusque-là considérée comme exceptionnelle.


« Le principe de réalité est en train de peser sur nous »

Henry Buzy-Cazaux est le président de l’Institut du management des services immobiliers (IMSI). Nous évoquons avec lui la remontée des taux et son impact sur le marché immobilier, ainsi que les autres éléments qui pourraient affecter ce dernier.


Hausse des prix de l’immobilier dans les départements de Rhône-Alpes

Les notaires de Rhône-Alpes ont fait état de leur note de conjoncture trimestrielle.