<p>(SDH/LPI)</p>
L’activité est repartie en Rhône-Alpes, a indiqué la Banque de France dans sa note de conjoncture.
Le secteur du bâtiment repart peu à peu, après plus d’un an de stabilité. C’est ce qu’a indiqué mercredi la Banque de France dans sa dernière note de conjoncture régionale Rhône-Alpes. Elle progresse en outre de nouveau dans les travaux publics.
Elle note en outre que « les prix des devis, toujours jugés trop tirés, sont inchangés » et que les carnets de commandes restent étoffés dans le second oeuvre et les travaux publics. Aussi, le courant d’affaires pourrait de nouveau augmenter selon l’institution, tandis que, dans le gros oeuvre, « il devrait au mieux se maintenir ». En revanche, « aucune évolution notable n’est envisagée au niveau de l’emploi ».
Elle rappelle en outre qu’après la pause du troisième trimestre, l’activité avait rebondi. « Les carnets de commandes, bien garnis dans le second oeuvre, sont corrects dans le gros œuvre » indique la Banque de France, tout en notant que les prix des devis étaient « très discutés ». « Les effectifs, stables, devraient le rester. Dans l’ensemble, les prévisions tablent sur une légère progression de l’activité» note l’institution.
Carnets de commande corrects dans le Gros oeuvre
L’activité a progressé dans le Gros oeuvre, à la faveur notamment du passage à la RT2012. En revanche, les prix des devis sont inchangés, et les carnets de commandes continuent de s’éroder au fil des trimestres tout en restant corrects. « Dans ce contexte, l’activité devrait juste se maintenir » affirme l’institution.
Dans le second œuvre, la situation est meilleure et devrait se confirmer au quatrième trimestre, tandis que les prix des devis pourraient diminuer. « Les effectifs, stables, devraient le rester » note le groupe. « Au vu de carnets de commandes étoffés, les prévisions tablent sur une nouvelle progression de l’activité. Après un début d’année 2012 en demi-teinte, l’activité a de nouveau augmenté ce trimestre. Les prix des devis se maintiennent à des niveaux jugés trop bas. Les effectifs n’ont pas évolué. La bonne consistance des carnets permet d’anticiper une nouvelle hausse de l’activité, à prix et effectifs inchangés » conclut la Banque de France.
