Le commissariat général au développement durable a publié ce matin les chiffres finaux de ventes de logements pour 2012. La baisse des mises en vente a atteint 34.3% sur le quatrième trimestre 2012. Les prix sont restés stables.
Les chiffres officiels sur les ventes 2012 de logements neufs étaient publiés ce matin. L’étude sur la commercialisation des logements neufs (ECLN), qui centralise les remontées des différentes DREAL. Les ventes de logements neufs ont atteint 86 200 logements, soit 17,9 % de moins qu’en 2011. Pour les seuls appartements, les ventes ont également reculé de 17,9 % en 2012 pour atteindre 77 900 réservations annuelles.
Moins de mises en vente
Le nombre de logements neufs mis en vente, qui atteint 109 300 unités, a pour sa part reculé 11,4 % par rapport à 2011. La fin d’année a été particulièrement difficile au niveau des commercialisations, avec seulement 20 300 nouveaux logements commercialisés au quatrième trimestre, soit 34,3% de moins que l’année précédente.
Les promoteurs n’ont pas seulement adapté leurs mises en vente : ils ont aussi abandonné des programmes de construction, ou les ont réorientés pour une plus faible part vers d’autres cibles que de la vente à des particuliers, comme vers la location ou vers des ventes en globalité. Ainsi, les annulations ont progressé de 38,5%, à 6 264 ventes.
Prix stables sur l’année
« Ces abandons ou redéfinitions de projets entraînent une réactualisation négative de l’encours de logements proposés à la vente de 12 300 logements (en évolution de 31,8 % par rapport à 2011) » note le CGDD, qui note que ce mouvement de réactualisations n’avait pas été observé depuis 2009. Le phénomène a eu un impact important sur les logements neufs proposés à la vente, qui ont reculé de 4,8 % sur le quatrième trimestre, un fait inédit depuis fin 2010, à 89 900 logements.
Les prix des logements neufs n’a pas bougé de 2011 à 2012. Le prix des logements collectifs a en effet progressé en cours d’année pour atteindre 3 943 euros le mètre carré au deuxième trimestre, contre 3 883 euros au premier trimestre. Fin décembre, les prix sont revenus au niveau observé fin 2011.


qu’est-ce qu’ils ont a nous les gonfler et a se plaindre en permanence que rien ne se vend?
Ils n’ont qu’a baisser le prix.
La notion d’offre et de demande, ils connaissent? Ca se voient qu’ils n’ont pas tous fait HEC ou alors le niveau baisse ….