L’UDI propose une valorisation des forts de l’agglomération lyonnaise, pour en faire une référence culturelle et touristique.
Les centristes de l’UDI veulent faire revivre le patrimoine militaire de l’agglomération. Autrefois, deux ceintures militaires entouraient Lyon, lesquelles datant du XIX° siècle. La majorité des forts la constituant ayant disparu, la deuxième ceinture est, selon les centristes de Christophe Geourjon, particulièrement intéressante. « La majorité de ces forts sont toujours présents, en très bon état, et cette ceinture colle à peu près avec la limite actuelle de l’agglomération lyonnaise » explique le mouvement centriste.
Aussi, si certains forts sont désormais aménagés et valorisés, comme le fort du Bruissin à Francheville, devenu centre d’art contemporain, d’autres sont restés à l’état d’abandon, comme le fort de Vancia, à Rillieux-la-pape, devenu un temps « squat » des artistes expulsés de la friche RVI.
Limite de l’urbanisation lyonnaise
Les centristes souhaiteraient ainsi que cette ceinture soit valorisée, pour marquer la limite de l’urbanisation lyonnaise. Elle pourrait permettre en outre « la découverte des paysages et des traditions du Lyonnais (les Monts du Lyonnais, les Monts d’Or, la Dombes, la plaine est-lyonnaise, le Pilat) via notamment un réseau de communications permettant d’aller d’un fort à l’autre par un ensemble de trames vertes.
« Ces forts peuvent donc être à la fois des lieux de culture et de promenade pour les habitants de la région, mais aussi former un réseau connu à l’échelle nationale, voir plus, comme le meilleur exemple de valorisation du patrimoine militaire » expliquent-ils.

Le fort de Vancia reconverti en friche artistique alternative, ça c’était audacieux.
Mais en faire un parcours vert pour la culture aseptisée et bien pensante pour le peule de droite bien pensant, et bien … franchement bof ! Aucun intérêt.
Juste de la culture en tranche de saucisson.
L’expérience du fort de Vancia était une solution alternative, courageuse et intelligente. Le courage politique des élus fut ridicule. Maintenant les contribuables locaux vont confortablement y installer à grand frais des associations dont les membres sont bien inscrits sur les listes électorales.