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Magali Marton est directrice de la recherche France, Europe Continentale et Moyen Orient de DTZ. Elle dresse le bilan de l’année 2012 de l’immobilier d’entreprises en région lyonnaise.
2012 a finalement été une bonne année pour l’immobilier d’entreprise en région lyonnais, en dépit d’un fort repli sur le marché tertiaire…
Sur pratiquement tous les segments de marché - locaux d’activités, logistique, investissement – on a des volumes de demande placée ou d’investissement en croissance d’une année sur l’autre. Sur la partie bureaux, on constate, certes, une baisse de la demande placée (NDLR, 185.000 m2, -29%), mais qui traduit juste le fait qu’il manque quelques grands mouvements qui viennent de se signer. Le marché se segmente bien entre un quartier d’affaires de la Part-Dieu, et ces quartiers intramuros et extramuros qui drainent la demande. Avec les transactions importantes du début d’année (NDLR : Sanofi, Incity), ceci nous met sur une projection 2013 de 200.000 et plus, si on continue à avoir ce fond de marché sur des volumes plus petits.
Lyon, avec la Part-Dieu, Gerland, le Carré de Soie, Vaise et Confluence est multipolaire en termes d’offre géographique. Est-ce une particularité qu’offre Lyon par rapport aux autres métropoles régionales ?
Un marché aussi structuré, aussi diversifié et profond, il n’y a que Lyon qui offre cela. J'irai même plus loin en disant que, plus le temps passe, plus Lyon se rapproche de l’Ile de France.
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