<p>Vue du Jardin Vaclav Havel (SDH/LPI)</p>
Le tout nouveau parc public situé au croisement de la rue Florian et du cours Tolstoï va ouvrir prochainement.
Les derniers préparatifs autour du jardin Vaclav Havel, qui devrait être livré dans les deux prochains mois, se font jour. Le terrain de 2856 m2 de cette ancienne bâtisse, rasée pour devenir un parc public, a en effet subi une importante transformation pour devenir un des parcs publics de Villeurbanne, aux côtés du Parc Nathalie Gautier, du parc Florian, et du jardin Jean Rictus.
En visite de chantier hier, le maire de Villeurbanne, Jean Paul Bret a donc rejoint Vincent Moineau, le maitre d’œuvre de ce chantier choisi en septembre 2011. Acquis pour 1.2 millions d’euros, le terrain a connu un aménagement dont le cout atteint 600.000 euros TTC. La maison a notamment été écroulée en mars-avril 2011.
Des espaces qui se répondent
« Nous avons vraiment voulu conserver cette ambiance de jardin, avec des espaces qui se répondent » explique Vincent Moineau : une prairie accessible, de 350 m2, où l’on trouve des arbres, et qui permettra la récupération des eaux de pluie, répond ainsi à la prairie inaccessible, une zone de 280 m2 fermée au public mais ouverte visuellement. Des gites favoriseront l’installation de la petite faune. Une partie de l’ancien terrain de tennis a, quant à elle, été conservée. Deux pontons en caillebotis permettront de s’approcher des espèces rares, ainsi que de petits coquelicots métalliques, une œuvre réalisée par Philippe Morvan réalisée avec l’atelier métallurgique du Lycée Faÿs.
Une rocaille mise en valeur
Une zone de rencontre de 150 m2 a également été aménagée à l’intérieur du jardin et mis en valeur par une rocaille. « Cette rocaille était inaccessible, elle était envahie par la végétation. Nous l’avons remis sur un parvis. Nous avons vraiment voulu en faire l’élément central de l’acceuil de ce jardin. Sur cette partie, on trouve également un banc multi-générationnel avec une assise de différentes hauteurs.
Une île des enfants s’étend également sur 200m2 de mulch. Une maison et des pontons en bois permettent d’utiliser des jeux de hauteur. Enfin, on trouvera un espace pédagogique potager de 300 m2. Une orangerie, dont le maintien au sein du site avait fait débat, se souvient Jean-Paul Bret, servira de gite pour petits animaux, et de local permettant de stock des outils de jardin pour les écoles.

