<p>Etienne Ginot (SDH/LPI)</p>
Etienne Ginot est le président national de l’UNIS. Il évoquait les grands sujets de la copropriété, à l’occasion de la journée de conseils syndicaux qui s’est tenue mardi, et notamment la dernière attaque de l’ARC et de l’UFC sur sa profession.
Cette édition des conseils syndicaux se fait à Lyon, mais aussi dans d’autres villes ?
Bien sûr. Nous organisons la journée des conseils syndicaux à Lyon, mais aussi dans toutes les grandes métropoles. Une dizaine de villes arrivent à les organiser, puisqu’elles précèdent l’université de la copropriété, une réunion qui rassemble des juristes et universitaires de renom qui abordent les problèmes juridiques du moment. Ils font aussi de la sémantique juridique de la copropriété auprès de syndicats qui n’ont pas forcément une formation juridique très développée à ce sujet. Ce type de manifestation rencontre un certain écho, car on a, à chaque fois, beaucoup de monde. Il y a un besoin d’explication, et comme je le dis souvent, nous devons mieux comprendre pour mieux s’entendre.
Cette année, la loi urbanisme et logement vient s’insérer dans le débat. Quelles sont les inquiétudes de l’UNIS à ce sujet ?
Pendant de très nombreux mois, depuis septembre, nous avons travaillé, produit, fait des recommandations, des propositions au cabinet de Madame Duflot et à elle-même. Nous avons insisté sur la nécessité d’être proche du terrain, pragmatique. Notre impression est de ne pas avoir éte entendus, et nous avons peur que certaines décisions dogmatiques soient arrêtées. Prenons l’exemple du compte séparé. Le compte bancaire ci n’est pas un sujet en soi, dès lors que le consommateur est parfaitement sécurisé, s’il y a un contrôle par un garant. Sinon, si il n’y a pas un bon garant, que le compte soit séparé ou unique, le syndic peut très mal gérer.
Pour voir la totalité de l'article (1088 mots), abonnez-vous ou identifiez-vous
