Selon le dernier baromètre des prix de l’immobilier à la mise en vente publié par Seloger.com, les prix affichés s'affichent en hausse sur 3 mois en février.
Les prix de l’immobilier à la mise en vente ont légèrement progressé à Lyon sur les mois de décembre à février. « Après avoir baissé en 2012, les prix ont beaucoup mieux résisté depuis 1 an ». Telle est, dans son dernier baromètre, la dernière analyse de Roland Tripard, président du directoire du groupe SeLoger. Les prix n’ont en effet perdu que 1% sur 1 an à Lyon. Il indique en revanche que, dans les principales villes de région, « la tendance observée au cours des 3 derniers mois est la même. Les prix affichés n’ont pas évolué et les prix de vente devraient donc rester stables sur le second trimestre ».
Selon le site d’annonces, une stabilité des prix des transactions devrait ainsi être observée durant les 4 prochains mois, avec toutefois des différences entre micros marchés, notamment entre les zones tendues et le reste du pays. Pour le dirigeant, « le reste de la France est très contrasté et les nouvelles sont nettement moins bonnes pour certaines villes comme Castres, Nancy et Vénissieux ». Sur cette dernière ville, les prix ont enregistré une baisse de 3% sur un an, et de 2.1% sur 3 mois.
Sur Lyon, les prix ont peu évolué de décembre à février, avec une hausse des prix de 0.3%. Par arrondissement, on remarque toutefois des évolutions plus marquées sur 3 mois, avec une hausse de 2.4% dans le premier arrondissement, mais une baisse de 2% sur Lyon 9ème. Sur un an, les prix affichés ont ainsi reculé de 5.7% dans le neuvième arrondissement, et ont baissé de 2.2% dans le deuxième arrondissement. Ils ont en revanche augmenté de 1.1% dans le premier arrondissement.
Dans les autres villes de Rhône-Alpes, on observe une hausse des prix affichés de 1.3% sur un an à Annecy (3863 euros) et Villeurbanne (+0.1%), et une baisse sur Grenoble (-3%), et sur Chambéry (-5.3%).

Après la baisse des prix des biens immobiliers en 2012, le marché immobilier lyonnais s’est stabilisé en 2013 et devrait continuer sur la même lancée en 2014 de manière contrastée avec de légères hausses ou de légères baisse selon les arrondissements avec leur disponibilité en foncier non bâti et les projets de rénovation urbaine actuels ou projetés. Dans cette optique pour l’investisseur particulier il y a des perspectives intéressantes de placement défiscalisé dans l’immobilier locatif (http://www.dispositif-loiduflot.org/investissement-duflot/). Pour une opération d’investissement bien réfléchie, le niveau de rentabilité dans le logement locatif à loyer intermédiaire est attractif.