Selon un sondage Ipsos commandé par le réseau Orpi, seuls 7% de français déclarent avoir l’intention de vendre un immeuble dans les 12 mois.
Les français ne perçoivent toujours pas de baisse des prix de l’immobilier. Selon un sondage Ipsos commandé par le réseau Orpi, seuls 45% des Français la considèrent comme avérée sur l’ensemble du territoire français. 38% seulement la constatent dans leur propre région. Et cette baisse des prix, constatée ou pas, ne semble pas avoir d’impact sur les intentions d’achat. 58% des sondés déclarent ainsi ne pas vouloir acquérir un bien.
Côté vendeurs, le blocage est tout aussi avéré. 78% des Français déclarent ne pas avoir l’intention de vendre un bien immobilier. Les Français ayant l’intention de céder un logement dans les douze mois à venir restent, comme en 2013, moins nombreux que ceux qui ont l’intention d’acheter. En effet, seuls 7% des Français font part actuellement d’un tel projet immobilier, chiffre par ailleurs stable par rapport à septembre dernier. Chez les vendeurs potentiels on note une proportion plus importante chez les cadres (10%) et les personnes de 55 ans et plus (9%).
Des vendeurs attentistes
La baisse des prix a également un impact différent suivant les catégories d’acteurs du marché. Seulement 10% des vendeurs envisagent d’accélérer leur projet de vente à la suite de la baisse des prix. Inversement, 21% comptent le retarder. Parmi eux près de la moitié (56%) le font par choix.
« Le dynamisme du marché immobilier en 2014 n’est toujours pas à l’ordre du jour. L’équilibre entre l’offre et la demande continue de poser problème et grippe le marché dans son ensemble. Chacun campe sur ses positions : l’acheteur qui aimerait des prix plus justes, plus en lien avec ses capacités financières et le vendeur qui au travers d’une analyse erronée du marché continue de croire que son bien se vendra à un prix rêvé ! » note Bernard Cadeau, le Président du réseau Orpi.

Pourquoi acheter au début d’une baisse de prix ????
Effectivement, acheter alors que les prix commence tout juste a baisser apres 140% de hausse n’est peut etre pas judiceux.
Pour ceux qui ne sont pas contraints, attendre 3/4 ans peut etre intéressant pour payer 30% moins cher.
Les vendeurs devraient, au contraire, faire très vite, sous peine de voir leur patrimoine immobilier amputé de 30 à 50 %.
On n’atteindra pas les prix 2012 avant très longtemps !!