<p>Pascal Parent (SDH/LPI)</p>
Pascal Parent est le directeur général du groupe Amallia. Il évoque son groupe et les défis auxquels cet important acteur du logement social est confronté.
Quel territoire couvre Amallia ?
Nous sommes présents en Rhône-Alpes mais aussi en Auvergne, via notre implantation dans la Haute Loire. Nous avons également une très grosse présence en Ile de France, et avons aujourd’hui, avec notre fusion avec le CIL de la Guadeloupe, une implantation dans la région Antilles – Guyane. Nous avons également un partenariat stratégique avec Ciléo, qui lui couvre Languedoc-Roussillon et Midi-Pyrénées, et des métropoles comme Toulouse et Montpellier.
Nous sommes en fait présents partout en France, mais avec des implantations de tailles différentes. Notre zone géographique est un gros couloir PLM. Notre territoire historique d’intervention, c’est la région lyonnaise, puis avec les diverses fusions, ce territoire s’est étendu sur l’ensemble de Rhône-Alpes mais aussi l’Auvergne. Nous sommes historiquement aussi très bien implantés sur Paris. Nous avions à une certaine époque la moitié de notre collecte sur ce secteur. Nous l’avons conservé, avec une petite SA de HLM, et un partenariat avec la filiale HLM de la RATP. Comme l’un des CIL fondateurs d’Amalia était le CPLOS et était spécialisé dans la collecte d’organismes sociaux et notamment de sécurité sociale, nous avons des adhérents un peu partout en France mais que l’on gère avec un peu moins de proximité que les régions dans lesquelles nous sommes étions historiquement implantés.
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