Fabrice Abraham est le directeur général du réseau Guy Hoquet. Il évoque une vaste enquête sur les primo-accédants réalisée avec l'institut CSA.
Vous avez, pour le bilan du premier trimestre, réalisé une étude sur les primo-accédants.
Nous avons réalisé un bilan du marché dans l’ancien. Ce bilan montre des signes de reprise, avec, parmi ces signes, un retour des primo-accédants. Cela faisait 3 ou 4 ans que l’on voyait moins ce type d’acquéreurs. C’était l’un des paradoxes du marché de l’immobilier dans l’ancien. Car les primo-accédants, plus que d’autres, bénéficiaient à la fois du recul conjugué des prix de l’immobilier et des taux. Mais ils trainaient des pieds et ne faisaient pas leur retour. C’est chose faite en ce premier trimestre 2015. Nous avons souhaité savoir s’il s’agissait d’un phénomène éphémère ou d’une tendance lourde et demandé à CSA de réaliser une étude sur la tranche d’âge des 18/40 ans, qui est une tranche d’âge qui correspond aux primo-accédants.
Ce retour des primo-accédants est-il un retour durable ?
Incontestablement. L’étude a interrogé les primo-accédants d’hier, d’aujourd’hui et ceux de demain, les locataires. 90% veulent acheter, et 80% veulent le faire avant 35 ans. C’est une aspiration très forte.
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Il est intéressant de voir que par cette reprise du marché immobilier (http://www.boursorama.com/actualites/marche-immobilier-en-2015-reprise-des-ventes-et-baisse-des-prix-300056fdf97b18e17d8327155b46a70a) certains acteurs refont surface, notamment les jeunes qui avaient perdu pied à cause de la crise de l’ immobilier. Aujourd’hui ils sont prêt à investir dans un appartement neuf (https://appartement-neuf-toulouse.immo), l’avenir est optimiste.
Cela prouve aussi que l’évolution de l’immobilier et la baisse des taux sont réels. Je pense ne pas être la seule à me sentir rassurer, surtout que les résultats sont assez bons.