<p>(Fabien1309/Wikimedia CC)</p>
DOSSIER AUVERGNE - Laurent Gamot est le président de la Chambre Auvergne de la FNAIM. Il évoque la dynamique des prix de l’immobilier ancien à Clermont-Ferrand et, plus largement, en Auvergne.
Ressentez-vous un rebond des transactions depuis la fin de l’année 2014 ?
L’année 2014 a vraiment été une mauvaise année. Sur le plan national, il y a eu un recul sensible du nombre de transactions. En 2015, nous sentons un rebond. La fin des taux très bas a sans doute motivé les gens à franchir le pas. L’année en cours est donc mieux partie que l’année 2014. L’année dernière avait, de plus, été une année électorale. Cela a été assez sensible sur le marché.
Y-a-t-il des différences entre Clermont-Ferrand et le reste du Puy-de-Dôme et de l’Auvergne?
Oui, clairement. L’agglomération Clermontoise tire le marché. Dès que l’on s’éloigne des centres urbains, comme Clermont-Ferrand, Riom, Vichy, Issoire, le marché de la résidence secondaire est plus compliqué. Le nombre de panneaux « à vendre » fleurit.
Clermont-Ferrand se reprend, mais le marché périurbain et rural est un peu plus atone…
La fiscalité fait que les gens ne sont pas très motivés pour investir dans une résidence secondaire. La fiscalité à la revente est, en outre, très pénalisante sur ce type de biens.
Pour lire la totalité de l'article, abonnez-vous ou identifiez-vous
