L’Union nationale des industries de carrières et matériaux de construction avait invité Jean-Luc Da Passano, vice-président de la Métropole en charge des infrastructures, à participer à celle-ci.
L’Union nationale des industries de carrières et matériaux de construction (UNICEM), fédération qui regroupe les industries extractives de minéraux (granulats, pierre naturelle, minéraux industriels, craie…), et les fabricants de divers matériaux de construction (béton prêt à l’emploi, mortier, plâtre…) tenait mercredi son assemblée générale. Cette filière est importante d’un point de vue économique, avec 2 700 entreprises au sein de cette union, lesquelles emploient 38 000 salariés, pour un chiffre d'affaires de 10,5 milliards d'euros.
Michel André, président de l’Union, a ouvert l’assemblée en rappelant les enjeux à venir pour le secteur : « notre réflexion se doit plus que jamais d’être collective et ouverte pour percevoir la complexité d’un monde en ébullition et préparer l’avenir tous ensemble » a-t-il déclaré.
La filière des matériaux de construction minéraux veut anticiper l’avenir et réfléchir à son évolution afin de répondre aux attentes économiques, industrielles, environnementales et sociétales de demain. La journée était donc une journée de réflexion sur les mutations qui se font jour dans le secteur.
Le vice-président de la Métropole en charge des infrastructures, Jean-Luc Da Passano, est intervenu sur le thème « Concevoir aujourd’hui la ville de demain » en tant que Grand témoin. Autre grand témoin, Jérôme Wallut, conseil en transformation digitale, est revenu sur « les décodeurs de la transition numérique ». Un forum a par ailleurs proposé à des experts de donner les clés d’une réflexion prospective autour de 3 idées force : les visages de la ville du futur, les ressources humaines de la ville de demain, et l’innovation, la clé du succès pour s’adapter aux marchés
« Forts de ces témoignages, de nouveaux horizons s’ouvrent pour les entreprises de la filière des matériaux minéraux de la construction : la croissance de l’urbanisation « verte » et connectée, celle des nouvelles technologies très consommatrices de matériaux minéraux, corrélée à une demande grandissante en matériaux recyclés, valorisés et innovants… » a indiqué l’Unicem dans un communiqué.
Et Michel André de conclure : « notre vision pour les années à venir est de réinterpréter le « think global, act local » pour savoir imaginer et proposer les produits et solutions amont qui faciliteront les systèmes constructifs responsable de demain ».
