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La dernière édition du baromètre mensuel des prix de l’immobilier résidentiel à Paris, en Île-de-France et dans les dix plus grandes villes de France fait état d’une nette hausse des prix en France.
Les prix de l’immobilier continuent d’accélérer dans les grandes métropoles de France. La dernière édition du baromètre mensuel des prix de l’immobilier résidentiel à Paris, en Île-de-France et dans les dix plus grandes villes de France montre en effet une nette hausse des prix dans plusieurs villes, dont Paris, Lyon et Bordeaux.
Hausse générale des prix sur un an
Le baromètre, qui se base sur les promesses de vente signées en février, montre que la hausse des prix est de plus en plus forte dans les zones urbaines C’est le cas à Paris, où les prix augmentent de 1.2%, mais aussi à Bordeaux, où ils flambent de 2,3% sur le seul mois de février. « Alors que les taux d’intérêt se sont stabilisés après les légères hausses des derniers mois, les ménages solvables accélèrent leurs achats pour bénéficier de l’aubaine » commente Sébastien de Lafond, président de meilleursagents.com.
La situation du marché est, selon lui, « claire et totalement dominée par la faiblesse des taux d’intérêt qui se sont stabilisés autour de 1,65% en moyenne sur 20 ans. Certains très bons dossiers bénéficient de taux encore plus bas jusqu’à 1% sur des durées d’emprunt plus courtes. Malgré un contexte politique national et international agité, la baisse surprise des rendements des emprunts d’état (taux des OAT 10 ans à 0,90% en février) repousse, au moins temporairement, la perspective d’une remontée brutale des taux des crédits immobiliers » ajoute-t-il
Un ITI en tension à Lyon, Bordeaux et Nantes
Dans les métropoles régionales, la hausse est généralisée sur un an. « A force d’augmenter, les prix retrouvent leurs plus hauts historiques comme à Paris, voire les dépassent comme à Bordeaux ou Lyon » indique l’expert. à 9% à Bordeaux » explique le site. Malgré un début d’année à la baisse, la hausse se monte en effet à 5,4% depuis un an à Lyon. Dans les autres villes, on notera que la hausse sur un an s’élève à 9% à Bordeaux, à 7.2% à Paris, de 4.3% à Nantes, et à 2,1% à Marseille. Ils progressent de 2% à Toulouse, de 1,7% à Montpellier, de 1,1% à Strasbourg, de 1,3% à Nice, et de 0,8% à Lille.
L’indicateur de tension immobilière, qui évalue le nombre d’acheteurs en recherche active pour un bien en vente, est équilibré à Montpellier (1.0) et Lille (1.0), négatif à Marseille (0.8) et Strasbourg (0.9), mais est, en revanche, en tension à Lyon (1.5), Bordeaux (1.5), Toulouse (1.3), Nice (1.2) ou Nantes (2).
