Meilleurtaux.com a publié ce lundi son bilan semestriel du pouvoir d’achat immobilier. La hausse des prix limite la surface que les ménages peuvent acheter.
La hausse des prix de l’immobilier ancien tend à affecter le pouvoir d’achat immobilier. Meilleurtaux.com publiait ce lundi son bilan semestriel en la matière et soulignait à cette occasion que la hausse des prix observée depuis ces derniers mois faisait « mal au portefeuille des nouveaux acheteurs, et ce, malgré une relative stabilisation des taux des crédits immobiliers ».
Le réseau notait que 17 villes sur 20 ont perdu des m² par rapport à la situation observée il y a 6 mois. « En effet, plusieurs villes pâtissent de ce boom des prix lié en partie au regain des demandes et à la forte pression qu’elle engendre par rapport à une offre toujours trop faible », explique Maël Bernier, directrice de la communication et porte-parole de Meilleurtaux.com. « Certaines villes parmi les plus moyennes notamment, sont davantage confrontées à un réajustement lié notamment à une faiblesse des prix longtemps constatée» ajoute-t-elle.
Baisse du pouvoir d’achat dans les villes de la région
Parmi les villes les plus affectées, on trouve néanmoins de grandes métropoles régionales, telles que Rennes et Bordeaux, qui perdent jusqu’à 8m² à remboursement égal par rapport à ce qu’elles affichaient il y a 6 mois. « Un Bordelais peut donc s’offrir pour 1000€ par mois 51m² en juillet contre 59m² en janvier et un Rennais pourra financer 69 m² au lieu de 77m² », note l’intermédiaire.
Dans la région, on notera que Saint-Etienne, Grenoble et Lyon. La préfecture de la Loire voit son pouvoir d’achat immobilier pour une mensualité de 1.000 euros sur 20 ans baisser de 4 m², à 160 m². Elle reste première du classement de Meilleurtaux.com. Lyon et Grenoble voient, elles, ce pouvoir d’achat immobilier diminuer de 2 m² à 54 et 84 m² pour une même mensualité.
