<p>Le préfet Bouillon et David Kimelfeld (SDH/LPI)</p>
Le président de la Métropole de Lyon et le préfet de région ont évoqué la transformation à venir de l’axe A6/A7, déclassé depuis le 1er novembre.
David Kimelfeld, président de la Métropole de Lyon, et Stéphane Bouillon, préfet de la région Auvergne-Rhône-Alpes, avaient organisé ce jeudi un rendez-vous avec la presse pour évoquer la transformation de l’axe A6/A7, déclassé depuis le 1er novembre dernier au sein de la Métropole de Lyon.
La président de la Métropole a immédiatement évoqué les objectifs finaux de cette transformation, dont le principal est bien sûr de décongestionner le centre-ville de Lyon, en passant d’un trafic de 115 000 véhicules jours de 70.000-80 000 véhicules par jour à l’horizon 2030. Pour ce faire, il s’agira donc de détourner le trafic de transit par l’est, via l’A432 qui mène à Saint-Exupéry, puis l’A46 sud, qui passera en 2*3 voies, contre 2*2 voies aujourd’hui.
Il s’agit « d’écarter le trafic de transit non pas simplement de la Ville de Lyon, mais aussi de Laurent Bonnevay et de la rocade est ». Pour ce trafic de transit, venant de Villefranche au nord ou de Clermont à l’ouest, l’itinéraire privilégié sera l’A432, puis l’A46 sud.
Dans la Métropole, cette requalification va ainsi s’organiser autour de plusieurs objectifs, dont la pacification du trafic, le développement des transports en commun, des modes doux, mais aussi l’expérimentation du covoiturage comme offre de mobilité, mais aussi la requalification urbaine de l’axe. Dans les faits, la partie déclassée est longue de 16 kilomètres, et s’étend de Limonest au nord, jusqu’à Pierre-Bénite au sud, avant l’échangeur A450-A7 et l’arrivée de l’A450. Les propositions d'aménagement de cette portion correspondent à un coût final de travaux estimé à 20,4 millions d'euros.
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