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La société toulousaine filiale de Pierre & Vacances - Center parcs se développe dans la métropole lyonnaise, avec l’ouverture d’un bureau.
Sénoriales se développe un peu plus à Lyon. La structure toulousaine, filiale du Groupe Pierre & Vacances Center parcs depuis 2007, ouvre en effet un bureau à Lyon pour asseoir son implantation et accompagner son développement en Auvergne-Rhône-Alpes.
La société compte, au niveau national, plus de 80 résidences livrées ou en cours de commercialisation, qui accueillent plus de 4.500 résidents. Elle emploie au total 170 collaborateurs Le niveau d’activité est bon, avec un chiffre d’affaires 2016/2017 de 66,7 millions d’euros.
Des besoins croissants
Le marché au sein duquel évolue Sénoriales devrait dans les prochaines années, s’inscrire en pleine croissance en Auvergne-Rhône-Alpes, du fait des évolutions démographiques. En 2050, la région comptera, selon les projections de l’INSEE, 2.984.310 seniors, soit 31.5% de la population du territoire.
Après Mions dans la Métropole de Lyon, 4 résidences Senioriales vont ouvrir dans les prochains mois dans la région : Saint-Étienne fin mars 2018, Rillieux-la-Pape au troisième trimestre de cette année, mais aussi Saint-Priest et Bassens-Savoie (en Savoie) au troisième 2019.
“La volonté des Senioriales est de s’impliquer fortement sur ce territoire et d’accompagner le bien vieillir des seniors en leur proposant des résidences adaptées” indique Malika Boutahra, directrice d’agence sud-est, dans un communiqué.

Au lieu de multiplier les nouvelles résidences, ce promoteur devrait d’abord, donc au préalable, solutionner tous les problèmes dans celles qui sont ouvertes. Il suffit de consulter le site de l’association de défense (ADCS) pour comprendre (un peu)ce qui se passe !
Les problèmes dans les résidences Senioriales sont autant des malfaçons, des finitions absentes, dommages divers laissés en l’état, des non-façons et des « dommages-ouvrage » non pris en compte par l’assureur car non assurés !. Mais aussi un fonctionnement très contestable, d’un autre âge, de la copropriété, à cause notamment d’un système rendu obligatoire avec une impossibilité de l’améliorer car clause de décision à « l’unanimité » insérée dans les règlements de copropriété ! Autant dire que rien n’est possible, sauf que cette clause est illégale dans le droit français comme vient de le reconnaître un TGI saisi suite à un ras le bol d’une résidence !
Voir le site de l’ADCS = http://www.senioriales-indignez-vous.fr