<p>La ZAC de la Saulaie (Métropole de Lyon)</p>
Le conseil de la Métropole de Lyon a voté vendredi la consultation d’aménageurs pour la réalisation de cette zone d’aménagement concertée.
Le conseil de la Métropole de Lyon a, ce vendredi, lancé la ZAC de la Saulaie, située sur les communes d’Oullins et de la Mulatière. Il s’agit là de l’une des plus grosses opérations d’aménagement du sud de la Métropole avec le vallon des hôpitaux, à Saint-Genis-Laval. Le conseil a ainsi voté en séance la consultation d’aménageurs pour la réalisation de cette zone d’aménagement concertée. La Zac totalisera 17 hectares, mais sa conception s‘envisage dans un périmètre d’intervention urbaine plus global de 40 hectares.
Une phase de concertation préalable s’était déroulée du 26 septembre 2017 au 8 janvier 2018 pour ce quartier qui constituera une nouvelle porte d’entrée au sud-ouest de la Métropole. « En lien avec l’arrivée du pôle multimodal et la requalification prochaine en boulevard urbain de l’A6-A7, sa mutation est un projet urbain majeur pour notre territoire et pour les habitants d’Oullins », explique dans un communiqué David Kimelfeld, président de la Métropole.
Une mutation engagée pour le territoire
Le territoire a, d’ores et déjà, connu des évolutions majeures avec l’arrivée du prolongement de la ligne métro B en décembre 2013, qui a vocation à se prolonger dans les années à venir jusqu’au centre d’Oullins et aux hôpitaux sud. En 2007, 20 hectares de friches avaient ainsi été acquis auprès de la SNCF, dont une partie a servi à la création du pôle multimodal de la Saulaie. Celui-ci comprend une nouvelle halte ferroviaire, la ligne B du métro, une gare de bus et un parking relais de 410 places.
Dans les prochaines années, la mue de ce quartier va se poursuivre, à la faveur de la reconversion des anciennes friches de la SNCF situées au cœur de ce site. Celles-ci sont situées entre le quartier historique de la Saulaie et le centre-ville d’Oullins. Elles sont la propriété de la Métropole de Lyon depuis 2007, et totalisent une surface d’environ 17 hectares. Mais le projet est englobé dans un périmètre d’intervention urbain de 40 hectares, bien plus large.
Le quartier a vocation à compléter le positionnement de certains territoires voisins comme la Vallée de la chimie, le biodistrict de Gerland ou les hôpitaux sud. Desservi par l’axe A6/A7 déclassé, il bénéficiera de fait de la requalification à venir de cette voirie.
650 logements
Le projet s’inscrit dans une optique de mixité des fonctions, avec des surfaces à vocation économique, mais aussi à destination résidentielle. Environ 650 nouveaux logements devraient voir le jour dans cette ZAC, dont des logements en accession sociale, en locatif social pour répondre au parcours résidentiel. Ils devraient ainsi compléter l’offre de logements réhabilités du quartier actuel. Cette constructibilité estimée correspondrait à environ 2 000 habitants supplémentaires.
Du côté économique, une offre de bureaux et de commerces en pied d’immeubles sera constituée, avec des bureaux pour 65.000 m² de surface de plancher, tant sur les anciennes friches qu’en mutations potentielles dans le tissu urbain existant, auxquelles il faut ajouter près de 2 hectares d’assiette foncière dédiée à l’implantation de nouvelles activités.
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