<p>Vue de Saint-Etienne (SDH/LPI)</p>
La ville a gagné 636 habitants en un an, selon les chiffres 2016 publiés ce jour. Le maire de Saint-Etienne s’est satisfait de cette évolution.
Saint-Etienne a gagné en population, avec, selon l’INSEE, une population totale de 174.298 habitants en 2016, dont 171.924 en population municipale et 2.374 comptés à part. L'année dernière, la préfecture de la Loire comptait 173.662 habitants (recensement de référence 2015), dont 171.057 en population municipale et 2.605 comptés à part.
Sur 5 ans, le taux de variation annuel – positif - s’établit à 0,2 % par an. On notera toutefois que le taux de variation annuel dû au solde naturel, à 0,4 %, sur cette période de 5 ans, contrebalance largement le taux de variation annuel dû au solde migratoire apparent, toujours négatif, à -0,2 %.
Gaël Perdriau satisfait
Cette augmentation de la population satisfait les élus, au premier rang desquels on trouve Gaël Perdriau, maire de Saint-Etienne et président de Saint-Etienne Métropole. Celui-ci s’est félicité que la ville gagne encore des habitants cette année.
« Nous dépassons désormais les 174.000 habitants en étant précisément 174.298 contre 173.662 l'année dernière. Nous gagnons 636 habitants. C'est une réelle satisfaction car le redressement de la courbe démographique à Saint-Etienne se confirme année après année, et devient structurelle, même s'il convient de rester vigilant car rien n'est jamais acquis. C'est, en tout cas, de bon augure pour l'avenir de notre territoire que nous construisons pas à pas, mais avec détermination », a indiqué l’édile dans un communiqué.
Selon lui, ces chiffres encourageants confortent l’action politique engagée par son équipe et la direction prise depuis 2014 pour redresser la situation, « plus particulièrement en matière d'urbanisme et d'attractivité, et que nous devons poursuivre au service des Stéphanois. L'ouverture, chaque rentrée scolaire, de classes supplémentaires est également un bon indicateur du dynamisme recouvré de notre ville».
Ces chiffres confortent en outre, selon lui, le choix de transformation de l’ancienne communauté d’agglomération en une Métropole. « Au plan national, les territoires connaissant une plus forte progression profitent de la présence d'une métropole. Cela démontre, s'il en était besoin, que le combat que j'ai mené avec le soutien des maires de l'agglomération stéphanoise pour obtenir ce statut si exigeant de Métropole, et que beaucoup voyaient comme perdu d'avance, permet aujourd'hui d'irriguer bien au-delà de ses seules limites administratives. C'est une satisfaction supplémentaire pour tout Loire Sud», note le maire.

Il y a en effet eu des changements positifs dans le paysage stefanois comme la rénovation du quartier de Châteaucreux qui plaît aux touristes, la rénovation des tramways (bien que je ne comprends pas pourquoi garder les anciens tram qui ont leurs places dans un musée). Mais en quatre ans c’est peu. Beaucoup de magasin ferme, nous avons perdu un centre commercial bien situer. La ville manque de modernités et d’attractivité. La cité du design sous ses airs de zone fantôme n’aide en rien. Nos monuments sont vétustes et pas entretenues. Que dire des routes… L’immobilier accessible reste l’un des facteurs principales à la hausse de la population.
Sainté attire car le loyer n’est pas cher. Mais il n y a pas d’emplois ni beaucoup de loisirs pour les jeunes à sainté. Et aussi l’insécurité, des agressions trop souvent dans les sorties de bars et de boites. Bref, sainté on s’ennuie et y a pas d’activités pour les jeunes ou de boulot.