<p>Olivier Gallais (FPI)</p>
La FPI Alpes, a, il y a quelques jours, fait état de ses chiffres sur le marché du Genevois français. Celui-ci s'est contracté en 2018.
Après la Métropole de Lyon, c’est sans conteste le deuxième marché immobilier en Auvergne-Rhône-Alpes, loin devant Grenoble et Clermont-Ferrand. Le Genevois français a cumulé en 2018 2.046 réservations, soit une baisse de 17 % par rapport à 2017, après 3 années de hausse régulière du nombre de celles-ci. Elle se retrouve en dessous de la moyenne des 10 dernières années, avec 2.265 logements.
Le marché du Genevois français reste toutefois comprend toutefois plusieurs sous-secteurs, avec des dynamiques propres. Le marché du Sud Genevois a ainsi connu la baisse la plus importante, suivi par le Chablais, et le Pays de Gex. Il n’y a guère eu que le marché d’Annemasse les Voirons qui a progressé en 2018.
Différentes dynamiques selon les secteurs
Sur l’ensemble du territoire du Genevois, on notera que les mises en vente baissent globalement de 9%. Mais là aussi, des différences sont à relever, avec Annemasse les Voirons qui maintient un niveau élevé de mises en vente, identique à 2017, tandis que le secteur du Sud Genevois est en nette diminution de nouveaux projets. Les mises en commercialisation « ne permettent plus de répondre à une demande qui reste forte sur ce territoire », note la FPI. Le secteur représentait en 2016 24% du marché du Genevois. Il n’en représente plus, en 2017, que 9%.
Des investisseurs toujours présents
On notera un maintien de la part relative des investisseurs, avec un taux de 43%. « Une bonne partie du territoire est classé en zone A, dont le loyer maximum est plafonné à 12,20 €, pour pouvoir profiter du dispositif Pinel.

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