<p>(SDH/LPI)</p>
Lundi, la vitesse maximum sur l’ensemble du boulevard périphérique Laurent Bonnevay sera limitée à 70 km/h contre 90 km/h.
Dès ce lundi à 6 heures du matin, la vitesse maximum sur l’ensemble du boulevard périphérique sera abaissée. Auparavant fixée à 90 km/h, la vitesse y sera désormais limitée à 70 km/h, depuis la porte de Valvert jusqu’à la jonction avec l’autoroute A7 à Saint Fons. Le président de la Métropole, David Kimelfeld, avait annoncé cette mesure à l’automne dernier. La décision devrait augmenter le temps de parcours d’un automobiliste en moyenne de seulement de 2 minutes. La baisse à 70 km/h s’étend même, depuis quelques jours, en amont du boulevard périphérique, sur l’autoroute A6, à partir de Limonest jusqu’au Valvert, alors même que des travaux interviennent sur l’axe.
La qualité de l’air en ligne de mire
L’objectif de la mesure est notamment d’améliorer la qualité de l’air, a rappelé la Métropole jeudi dans un communiqué. Selon Atmo AURA, la baisse de la vitesse de circulation a un effet significatif sur les émissions de dioxyde d’azote (NO2), l’un des principaux polluants que l’on retrouve pendant les épisodes de pollution de l’air. L’autre effet positif sera un bruit moindre à proximité du boulevard, ainsi qu’une meilleure fluidité du trafic et donc une baisse de l’accidentologie.Les autres effets positifs de cette mesure seront la diminution du bruit pour les habitants des 30 000 logements situés non loin de cet axe.
«Un abaissement de la vitesse autorisée permet de diminuer les émissions de polluants de l’air. Cette décision vient donc s’ajouter aux actions que mène la collectivité en faveur de la qualité de l’air dans le cadre de son plan Oxygène déclare le Président de la Métropole de Lyon. La création d’une zone à faibles émissions, en place depuis le début de l’année, ainsi que la transformation de 16 km de l’autoroute A6/A7 en boulevard urbain apaisé sur lequel, là aussi, la vitesse autorisée sera de 70 km/h s’inscrivent également dans la politique volontariste que nous menons pour diminuer la pollution et améliorer la qualité de l’air que respirent les habitants de notre territoire. Cette amélioration de la qualité de l’air est non seulement profitable à chacun mais elle est aussi un outil pour l’attractivité de notre territoire. Aujourd’hui en effet, l’un des premiers critères sur lesquels se fonde une entreprise pour s’installer sur un territoire est la qualité de l’air qu’on y respire», a indiqué David Kimelfeld.
Un bilan sera effectué en fin d’année
La Métropole précise qu’un bilan en termes de baisse de pollution et de diminution du bruit sera effectué en fin d’année, afin de mesurer de façon précise l’impact de la mesure et l’adapter si nécessaire.

