<p>(LPI Seloger)</p>
Les valeurs ont continué de progresser durant l’été, et dépassent désormais les 4.000€ le m² dans la Métropole. Dans certains arrondissements de Lyon, le prix annuel moyen est nettement au-dessus des 6.000 m².
Comme il le fait chaque mois, LPI-Seloger a publié la semaine dernière son baromètre mensuel des prix. Et selon celui-ci, l’activité est restée soutenue en juillet. « Comme cela est fréquent durant les années d’expansion rapide du marché de l’ancien, les ventes ont progressé à un rythme soutenu en juillet. Et l’activité a cru de 17.9 % au cours des 3 derniers mois. Il faut revenir au début de l’été 2015, lorsque le marché sortait de trois années de dépression, pour retrouver un rythme de progression des ventes à deux chiffres au cœur de l’été », a indiqué dans sa note Michel Mouillart, le porte parole du baromètre.
Il explique le regain d’activité par la baisse des exigences des banques en matière d’apport personnel depuis le début de l’année 2019. Ceci « a permis d’élargir le marché partout sur le territoire métropolitain, comme jamais auparavant », selon lui.
« L’année 2019 sera donc une année exceptionnelle. Ce sera même, très probablement, la meilleure des années observées jusqu’alors. Déjà, à fin juillet, l’activité était en hausse de 5.4 % sur un an. Et dans les prochains mois, les conditions de crédit devraient rester excellentes, avec des taux d’intérêt qui devraient encore baisser », poursuit-il.
Hausse des prix sur 3 mois et sur un an
Ceci se traduit du côté des prix avec une hausse de 1,4 % du prix affiché, mais surtout par une progression de 4,1% sur un an du prix signé, à 3.423€. Les marges de négociation, dans un tel contexte, tendent à se resserrer à 3,6 % dans l’ancien.
En région, on assiste à une progression des prix sur trois mois dans une majeure partie des grandes villes de France, à l’image de Marseille (+2% à 3.235€ le m²), de Toulouse (+2,9 % à 3.580€ le m²), ou encore Nantes (+3,7% à 3.725€ le m²). Mais certaines villes voient inversement leurs prix baisser : c’est le cas de Bordeaux (-4% à 4.680€ le m²), de Rennes (-4% à 3.479€ le m²), ou encore de Lille (-2,3% à 3.322€ le m²).

Pour lire la totalité de l'article, abonnez-vous ou identifiez-vous
