<p>(SDH/LPI)</p>
Après trois expérimentations en week-end, la piétonisation de la presqu’ile était organisée ce mercredi. Le président de la Métropole est allé sur le terrain, à la rencontre de commerçants, de professionnels et d’habitants.
Après trois expérimentations organisées le samedi, de 11 heures à 20 heures, la piétonisation de la presqu’ile prenait place ce mercredi, pour la première fois en semaine, durant les mêmes plages horaires. Dès la fin de la matinée, le calme était (presque) de retour en presqu’ile, même si la présence d’un nombre assez important de véhicules autorisés, comme les bus ou ceux de livreurs ou d'artisans, ne permettaient pas aux piétons d’appréhender de la même façon l'espace public que lors des expérimentations de week-end. Quasi impossible par exemple, rue Paul Chenavard ou rue Edouard Herriot, de marcher sereinement au milieu de la rue du fait de la présence de ces voitures ou bus. En outre, les travaux de la presqu’île perturbent par endroits le calme qui avait, par nature, cours le samedi.
« L’objectif de l’expérimentation de piétonisation part d’un dialogue que nous avons depuis longtemps avec les commerçants mais aussi les habitants de ce quartier. Ce qui fait l’originalité de la presqu’île, c’est que n’est pas simplement un quartier de commerces ou un quartier d’activité, c’est aussi un quartier à vivre. Il y a des gens qui habitent là et qui y vivent », a souligné David Kimelfeld, président de la Métropole.
Réflexions sur l’expérience commerciale
Selon David Kimelfeld, la demande est multiple et diverse. La première chose est pour lui « de se demander comment fait-on pour que cette presqu’île reste devienne ou redevienne attractive, après les épisodes des gilets jaunes, mais aussi parce qu’il y a une concurrence ailleurs dans le territoire».

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