<p>(SDH/LPI)</p>
Les notaires et l’INSEE ont fait état ce jeudi des dernières statistiques de prix dans l’ancien.
Les notaires et l’INSEE ont fait part jeudi de leur indice des prix des logements anciens, publié chaque trimestre. Celui-ci révèle qu’au troisième trimestre, les prix des logements anciens en France (hors Mayotte) continuent d’augmenter. Les prix progressent de 1% par rapport au deuxième trimestre, en données provisoires corrigées des variations saisonnières. C’est un peu plus rapide qu’au trimestre précédent, période où ils progressait de 0,7%.
Légère accélération de la hausse
La progression des prix sur un an accélère légèrement, avec une augmentation de 3,2%, après 3,1%. La hausse est plus nette du côté des appartements, dont les prix progressent 4% en un an. Ils n’augmentent « que » de 2,5 % pour les maisons
Les prix des logements anciens restent dynamiques en région Île-de-France au troisième trimestre, avec un prix des logements anciens en hausse de 0,9% par rapport au deuxième trimestre, après +0,8 % et +0,6 %. Sur un an, les prix progressent de 3,6% entre le troisième trimestre 2018 et le troisième trimestre 2019, après +3,6% et +4%.
Les prix des logements anciens continuent d’augmenter
Dans les autres régions, au troisième trimestre, les prix des logements anciens continuent d’augmenter à un rythme plus soutenu que lors des deux trimestres précédents. La hausse est de 1%, après une augmentation de 0,7% et de 0,6%.
L’augmentation des prix est en légère augmentation sur un an, celle-ci s’établissant à 3% entre le troisième trimestre 2018 et le troisième trimestre 2019, après des progressions de 2,9% et de 2,6%. La hausse sur un an est, au troisième trimestre dans ces régions, plus importante pour les appartements (+3,5 %) que pour les maisons (+2,8 %).
L’INSEE et les notaires ont également souligné le volume annuel de transactions très élevé enregistré au troisième trimestre. En septembre, le nombre de transactions réalisées au cours des douze derniers mois atteignait en effet 1.059.000, soit un niveau bien plus important que le volume cumulé sur un an à la fin juin, époque où ce cumul atteignait 1.015.000 à fin juin. C’est en tout cas un chiffre plus élevé que celui observé un an plus tôt, lorsque celles-ci s’établissaient à 959.000.
