<p>David Kimelfeld (SDH/LPI)</p>
David Kimelfeld a présenté lundi ses propositions consécutives à l’abandon du projet d’Anneau des sciences.
Ce lundi, c’était le candidat Kimelfeld, et non pas le président de la Métropole, qui avait donné rendez-vous à la presse sur la péniche « Le Fargo » pour présenter les alternatives à l’Anneau des sciences, projet qu’il avait décidé, trois jours plus tôt, de ne plus soutenir. De nombreux élus le soutenant, notamment des vice-présidents de la Métropole, tels que Michel Le Faou, Jean-Luc Da Passano, Georges Képénékian, ou encore Marc Grivel, étaient présents à cette occasion, ainsi que sa porte-parole, Sarah Peillon.
Cette dernière a présenté le contexte de cette conférence de presse. «David Kimelfeld a annoncé la semaine dernière que nous renoncions à la construction de l’Anneau des sciences, parce que c’est un projet dépassé, un projet que la Métropole ne peut pas financer seul et un projet qui ne correspond pas à la Métropole que nous voulons pour demain, pour ses habitants, en matière de santé publique, de qualité de l’air. Aujourd’hui, la question n’est pas de savoir ce que nous ne ferons pas, mais bien ce que nous ferons en matière de mobilités. Ça va être majeur pendant cette campagne, mais c’est aussi aujourd’hui une préoccupation première de nos concitoyens», a annoncé l’élue. Celle-ci a précisé que la présentation comprenait tous les enjeux et besoins des territoires et qu’elle prenait en compte tous les modes de transports.
Une position d’abandon « qui devait être accompagnée »
Selon David Kimelfeld, sa position sur l’Anneau des sciences ne pouvait pas se résumer à une position pour ou contre l’infrastructure.

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