<p>Olivier Gallais (FPI)</p>
Olivier Gallais est le président de la région Alpes de la fédération des promoteurs immobiliers (FPI).
Lyon Pôle Immo - Même s’il existe certaines constantes sur l’ensemble des marchés immobiliers neufs des métropoles, les derniers chiffres de la fédération des promoteurs immobiliers montrent de légères divergences entre certaines régions de l’observatoire. C’est notamment le cas entre les marchés des Alpes et le marché de la région lyonnaise...
Olivier Gallais - La dynamique n’est pas la même partout. Les fondamentaux ne sont pas du tout les mêmes. J’observe que Lyon est de plus en plus une métropole. Une partie de l’inflation vient du passage en zone A de Lyon et Montpellier. Je ne suis pas sûr que cela se justifiait. Cela a créé une tension, une demande très forte de la part des investisseurs qui pousse les prix à la hausse, dans un contexte où le PLU-H a provoqué un ralentissement dans la machine à produire. Forcément, les courbes se sont croisées.
Au niveau économique, on voit bien que tout le monde recrute, y compris dans les Alpes. Forcément, à Lyon cette embellie économique est encore plus perceptible. Sur un axe Lille-Paris-Marseille, Lyon est en train de prendre une ampleur de plus en plus importante. On est dans un phénomène de métropolisation de plus en plus fort, avec de plus en plus d'emplois, de plus en plus de nouveaux entrants. Il va donc falloir produire de plus en plus de logements dans une aire urbaine qui est, certes, grande, mais qui est quand très concentrée.
À Lyon, toutes les prises de décisions sont à la Métropole de Lyon, ce qui n'est pas le cas dans l’arc alpin. Les prises de décisions sont étalées sur 4 à 5 agglomérations beaucoup plus petites, qui sont de petits bateaux si on les compare à la Métropole de Lyon. Aujourd'hui, on constate de fortes disparités dans l'arc alpin.

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Une très bonne nouvelle que le dynamisme du marché dans la région ! espérons notamment que cet engouement permettent de se tourner vers un immobilier plus écologique avec de meilleures rétentions d’énergie.
Le projet affiche bien sa fonction économique et commerciale, les supplétifs écologiques et sociaux sont de l’ordre d’une subjectivité suspecte