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EDITO – Les récentes évolutions en matière de politique monétaire auront un impact sur le marché immobilier. En France, et notamment à Lyon.
Comme anticipé, le marché immobilier neuf lyonnais a, en 2019, été moins dynamique qu'en 2018. Certes, les volumes de transaction ont nettement augmenté sur un an dans l’ancien et devraient être les plus importants de la décennie. Mais l’attente de l’opposabilité du nouveau PLU-H de la Métropole et la prudence dont font preuve les maires à quelques mois des élections municipales ont inversement renforcé l’an dernier l’affaiblissement déjà constaté en matière de construction.
L’écart est ainsi de plus en plus perceptible entre l’immobilier ancien et l’immobilier neuf à Lyon. Le premier segment est dynamique, avec des prix historiquement jamais vus. La barre des 4.500 € le mètre carré est désormais en ligne de mire dans la ville centre et la tension sur les prix à l’achat et ceux des loyers alimente d’ores et déjà les réflexions des candidats aux élections métropolitaines et municipales. Après une première réponse apportée en 2019 avec la mise en place d'un organisme de foncier solidaire métropolitain, la question de l'encadrement des loyers sera assurément un thème de campagne dans les trois prochains mois.
2020, année charnière
Mais si 2020 pourrait être une année charnière en matière de gouvernance métropolitaine, elle pourrait l’être aussi sur le front du marché immobilier. 2019 aura en effet été une année historique en matière de taux d’intérêt, avec un passage dans le négatif des taux de l'OAT 10 ans, et ce jusqu'en décembre. Dans la foulée, les taux de crédit immobilier ont atteint en automne des plus bas. La politique d’assouplissement quantitatif de la Banque centrale européenne n’y est pas pour rien.

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Pour des professionnels de l’immobilier, c’est pas très sérieux de parler ds pris de la « construction neuve »…