<p>(SDH/LPI)</p>
La liste soutenue par l’ancien maire, « Villeurbanne en commun », est arrivé en tête, devant les écologistes.
A Villeurbanne, c’est Cédric Van Styvendael qui, avec 33,29 %, a pris la tête du premier tour, devant Béatrice Vessiller (27,48%), qui représentait les écologistes. Le candidat LREM Prosper Kabalo (14,90%) arrive derrière, devant Emmanuelle Haziza (7,27%).
On notera que pour les élections métropolitaines ce sont les écologistes, avec Bruno Bernard (30,72%) qui arrivent devant la gauche unie, portée par Cédric Van Styvendael (27,69%), et Villeurbanne, c’est vous, de Prosper Kabalo, qui obtient 15,12%. La liste « Villeurbanne au cœur », portée par Bruno Bonnell, obtient 8,73%.
Jean-Paul Bret se félicite de ces résultats
L’ancien maire de la ville, Jean-Paul Bret, s’est félicité de ces résultats. « Les résultats de ce premier tour confirment la dynamique que j’ai pu observer pendant la campagne autour de Cédric Van Styvendael, candidat de la gauche rassemblée, qui arrive en tête du scrutin municipal avec 33,29 % des voix, et près de 6 points d’avance sur Béatrice Vessiller, candidate d’Europe Ecologie Les Verts (EELV). Une mobilisation d’autant plus remarquable qu’en tant que maire sortant, je ne me représentais pas. Ce score conforte ma décision et mon choix. Les électeurs et électrices ont voté en fonction d’enjeux différents à la Métropole plaçant le candidat d’EELV en tête, avec un écart de 3 points. Quelles que soient les incertitudes qui pèsent sur le second tour en raison de la situation sanitaire du pays, ces résultats témoignent d’une réalité politique à Villeurbanne où la gauche rassemblée reste la force principale.»
« Les candidats qui se réclamaient de la République en marche enregistrent des résultats sévères. Ils reçoivent une sanction pour leur politique clairement marquée à droite, qui méprise les classes moyennes et populaires. Ils pâtissent de leur division et du combat de trop de celui qui a incarné En marche à l’échelle de la métropole, Gérard Collomb. Lyon, hier laboratoire de la Macronie, est aujourd’hui le symbole de son échec. Dans les circonstances difficiles que nous affrontons, je souhaite que les Villeurbannais et les Villeurbannaises fassent preuve de sang-froid et de responsabilité. Il est difficile aujourd’hui de savoir dans quelles conditions d’organisation se déroulera le second tour des élections municipales. C’est au Président de la République et au gouvernement d’en décider. En ce qui me concerne, je saurai assumer mes devoirs le temps qu’il faudra », a conclu l’élu.
