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Les dirigeants de la pépinière d’entreprises basée au Carré de soie organisaient une visioconférence de presse pour faire un point sur l’activité de celle-ci, quelques mois après l’incendie qui a ravagé l’un de ses bâtiments.
C’était une première, mardi, pour Bel-Air Camp. Le président de la pépinière d’entreprises innovantes, Didier Caudard-Breille, et sa directrice générale, Pauline Siché-Dalibard, organisaient ce mardi une visioconférence de presse pour faire un point d’étape sur la structure, quelques mois après l’incendie qui a ravagé l’un de leurs bâtiments. Le 8 octobre dernier, un incendie ravageait en effet un des bâtiments de Bel-Air Camp, laissant une communauté d’entrepreneurs orphelins d’un lieu qu’ils avaient investi.
Mais dès fin octobre, les dirigeants déclaraient vouloir aller de l’avant. Un temps, l’idée de mettre en place des Algecos à côté de Bel-Air 2, immeuble situé juste à côte du bâtiment le plus endommagé, avait germé. L’idée avait toutefois été vite abandonnée. «On a un peu tâtonné. On avait parlé un moment de bâtiments type Algeco qu’on aurait pu mettre en place sur Bel-Air 2. Tout cela a été un peu compliqué à mettre en place », note Didier Caudard-Breille.
De « Bel-Air Neighbours » à « Bel-Air Business» et « Bel-Air Industrie»
Dans un premier temps, un réseau appelé « Bel-Air Neighbours » devait être constitué. A côté des surfaces présentes sur l’emprise de Bel-Air Camp, l’idée initiale était de louer des plateaux tertiaires disponibles sur le territoire de Villeurbanne afin d’accueillir des bureaux privatifs et regrouper plusieurs sociétés-membres hors du site, avec toutefois une animation continue par Bel Air Camp de ces grappes d’entrepreneurs.

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