C’est l’enseignement du dernier baromètre LPI Seloger, qui a dévoilé les dernières tendances de prix avant confinement.
Les prix restaient nettement orientés à la hausse avant le confinement. C’est l’enseignement du dernier baromètre LPI Seloger, qui a dévoilé les dernières tendances du marché immobilier avant le 17 mars. Et selon celui-ci, l’orientation des prix des appartements anciens restait particulièrement vive dans de nombreuses villes de plus de 100.000 habitants.
C’était ainsi le cas sur Villeurbanne, où la progression est la plus rapide, avec une progression des prix de 13.9% sur un an, à 4.383€ le m². « La demande qui auparavant aurait pu acheter dans Lyon se déplace vers Villeurbanne », note LPI Seloger. La dynamique des prix restait également forte sur Lyon, où les prix progressaient de 8.9 % à 5.205€ le m². Les niveaux constatés en faisaient la ville la plus chère hors Ile-de-France, loin devant Bordeaux (4.757€ le m²), où les prix étaient près de 9% moins élevés qu’à Lyon. A Nice (4.243€ le m²), ils étaient près de 19% inférieurs à Lyon.
Les prix à Lyon supérieurs à ceux de Bordeaux et Nice
La baisse des prix se poursuit d’ailleurs sur Bordeaux, avec un repli de 1.3 % sur un an, en raison de niveaux qui ont provoqué la fermeture du marché. « Durant l’envol du marché bordelais, l’achat était devenu impossible pour les ménages modestes ; après la hausse, l’accès s’est aussi refermé pour les acheteurs aux revenus moyens. La demande s’est déplacée sur les villes environnantes (Mérignac, Pessac, …) où les prix sont de 25 % inférieurs à ceux de Bordeaux ». Ce constat se retrouve ailleurs, comme à Lille où la hausse reste modérée (+ 4.8 %) et les prix plus accessibles que dans la plupart des grandes métropoles.

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