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La demande placée sur le segment a acté une forte baisse en France sur la période, en chutant à 382.000 m².
La chiffre marque une rupture avec un cycle de hausse engagé il y a quatre ans. La demande placée en immobilier logistique a nettement reculé au premier trimestre 2020 par rapport à la même période de l'an passé, en chutant à 382.000 m². C'est ce qu'indiquait en fin de semaine dernière le conseil en immobilier d'entreprise Arthur Loyd logistique.
Il souligne en outre que ce résultat trimestriel est inférieur de 49% à la moyenne des surfaces commercialisées depuis 2015, mais s’avère également nettement en deçà des volumes placés dans les années 2011-2014, période de reprise pour l’immobilier logistique après la crise de 2008.
La demande placée des marchés de la dorsale minoritaire
Les principaux secteurs de la dorsale Lille-Paris-Lyon-Marseille ont connu un trimestre de baisse significative, avec seulement 13 transactions effectuées pour un total de 158.000 m², révèle Arthur Loyd Logistique. « Si L’Ile de France en est à nouveau le principal pôle, elle effectue toutefois sa plus mauvaise performance de la décennie, avec moins de 100.000 m2 commercialisés. Tandis que les Hauts de France retournent à un niveau légèrement en deçà de la moyenne des 9 dernières années, une seule transaction a été signée sur l’ensemble des pôles lyonnais et marseillais », souligne le conseil.
Au final, les marchés de la dorsale ont été moins actifs que les secteurs secondaires, qui occupent une proportion supérieure des deals avec 59% de la demande placée totale. Pourtant, avec seulement 224.000 m² acquis ou pris à bail, ils ont été nettement moins actifs qu’en 2019.

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