<p>Construction d'une maison individuelle (SDH/LPI)</p>
Selon une étude dévoilée par le promoteur Capelli réalisée avec l'institut Poll&Roll, la présence d’un présence d'un extérieur est devenue un critère plus important pour plus d'un français sur trois.
Plus d’un mois après confinement, les attentes immobilières des français semblent évoluer. C’est du moins ce que tend à montrer une étude réalisée par Capelli, réalisée à la mi-avril avec l'institut Poll&Roll sur un échantillon de 1.000 personnes. Selon le promoteur, « la crise sanitaire sans précédent que traverse le monde et le confinement imposé aux populations amènent les Français à réfléchir sur leur mode de vie et leur vision de l'avenir ». Le Groupe Capelli a donc, en partenariat avec l'institut Poll&Roll, souhaiter « prendre le pouls des Français sur l'impact de cette crise sur leur projet immobilier ».
Attentisme
Selon l’étude, le confinement « a une influence sur le bien-être des Français qui réside essentiellement sur la manière dont ils partagent un même espace familial et sur le manque de vie en extérieur ». Pour autant, une moitié des sondés déclarent ne pas prévoir pour l'heure de changer de logement. Mais à l’inverse, 20% l'envisagent d'ores et déjà fortement.
L’étude souligne que plus d'un sondé sur deux a fait évoluer son projet immobilier depuis la crise. 45% gardent en effet leurs projets immobiliers inchangés, tandis que les motivations et critères des autres 55% ont réellement évolué avec la pandémie Covid-19.
L’inquiétude semble poindre pour une part non négligeable des sondés vis-à-vis de la crise sanitaire et économique, un sur trois déclarant avoir moins confiance en l'avenir. Aussi, l’attentisme semble être de mis pour une part des sondés du fait de ce manque de visibilité à court terme. Un tiers attendent ainsi de voir si les prix vont baisser avant de se positionner sur un achat immobilier.
Quête d'espace
Le changement d’attentes est essentiellement motivé par la quête d'espace pour un sondé sur trois, notamment vis-à-vis d’un besoin d’extérieur. Ceci exprime le désir pour eux d'avoir un logement plus grand et une personne sur 4 souhaite disposer d'un espace extérieur, comme un balcon, une terrasse ou un jardin.
Pour 36% d'entre eux, la possibilité de disposer d'espace extérieur est devenu l'un des critères les plus importants dans leur projet d'achat. Un sondé sur trois souhaite que le bien immobilier soit situé au calme et proche de la nature et logiquement, 17% estimant désormais que la proximité du logement avec le lieu de travail est moins importante pour l'acquisition d'un bien.
Pour Christophe Capelli, président du groupe, « au-delà des impacts opérationnels et économiques ponctuels provoqués par le confinement, la crise actuelle va certainement modifier en profondeur et durablement les projets immobiliers des Français avec de nouveaux critères d'achat prenant en compte les difficultés vécues durant cette période ». « Nous sommes convaincus que leurs choix se porteront sur un mix qui devra allier "habitat idéal" (calme, proche de la nature, ...) et réalité budgétaire et organisationnelle (transports, écoles/universités, ...). L'aspect très rassurant de cette étude porte sur le fait que près de deux Français sur trois ne remettent pas en cause leur projet d'achat. En revanche, ils sont plus d'un sur deux à envisager de faire évoluer leur projet. La réalité post-confinement sera sans doute différente mais ces prises de conscience et ces décisions seront à prendre en compte par l'ensemble de la profession pour amener des réponses aux projets immobiliers des Français », souligne-t-il.
