<p>(SDH/LPI)</p>
La Banque de France a fait état ce jeudi de son enquête mensuelle sur les crédits aux particuliers. Celle-ci confirmait dans les chiffres les analyses de l’observatoire CSA/Crédit Logement et de certains courtiers parues ces dernières semaines.
La Banque de France a fait part ce jeudi de son enquête mensuelle sur les crédits aux particuliers portant sur le mois de mars. Et les premières semaines de confinement ont eu de fait un lourd impact sur la demande de crédits liés aux dépenses de consommation et à la conclusion des transactions immobilières. La production mensuelle CVS de crédits à la consommation s'est en effet établi à 4,2 milliards d'euros en mars, contre 5,9 milliards en février. La production de crédits à l'habitat a pour sa part été de 20,2 milliards d'euros, contre 25,1 milliards en février.
De ce fait, les taux de croissance annuels sont amoindris avec une hausse de 3,4 % en mars, après une croissance de 5,3 % en février, pour les crédits à la consommation. Pour les crédits à l’habitat la croissance se contracte à 6,6 % en mars, après une hausse de 7,1 % en février. Le taux des crédits nouveaux à l'habitat est pour sa part quasi stable en mars, s'élevant à 1,20%.
L'impact du confinement se conjugue avec les recommandations du HCSF
L’observatoire CSA/Crédit Logement avait, de même, fait état d’une légère hausse du taux moyen des prêts du secteur concurrentiel en avril, à 1.17% en moyenne, contre 1,15% en mars. Crédit Logement avait noté que depuis la mi-mars, les conséquences de la mise en œuvre du confinement se sont conjuguées avec celles des recommandations du Haut Conseil de Stabilité Financière (HCSF).

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