<p>(Trouver-un-logement-neuf.com)</p>
C'est le constat tiré par le baromètre de Trouver-un-logement-neuf.com, publié ce mercredi.
Trouver-un-logement-neuf.com a publié ce jour son baromètre. Et selon ce spécialiste de l’immobilier neuf sur Internet, la tendance des prix est toujours largement haussière dans les grandes villes.
« Avec le télétravail testé à très grande échelle pendant le confinement, en marge de la fin de la métropolisation, d’un retour à la campagne de citadins des très grandes villes de France... certains tablent sur une diminution des prix de l’immobilier. Et pourtant, pour l’heure, aucune tendance à la baisse des prix de l’immobilier neuf n’est visible, bien au contraire », note-t-il.
Une nouvelle forte hausse sur le prix du trois-pièces est ainsi constatée dans la quasi-totalité des 10 plus grandes villes de France, lors des six derniers mois. Le prix de l’immobilier neuf a progressé dans 8 grandes villes sur 10 selon ce baromètre.
La hausse va jusqu’à + 8,7 %à Lille en comparaison des prix moyens pratiqués pour un trois-pièces en novembre 2019, permettant à Lille de devenir la 6ème grande ville la plus chère devant Montpellier (+ 5,6%) et Strasbourg (+3,3%). Seule Toulouse, malgré une hausse de 4,2% en un semestre, reste la grande ville la plus abordable, à 250.000 € pour un trois-pièces.
Hausse des prix de 3,4% à Lyon
On note également une forte hausse des prix à Lyon, où ces derniers augmentent de 3,4 %, au-delà des 366.000€ pour acheter un T3 neuf. C’est aussi le cas à Bordeaux, où l’augmentation est de +4,6%, à 332.300€ pour un trois-pièces.
La hausse reste plus limitée à Nice (+0,6%) où il faut compter 354.600€ pour acheter un T3, et est même inexistante à Marseille (+0%) où on doit débourser 261.000€. Nice, capitale de la Côte d’Azur, « est ainsi sur le podium des trois grandes villes les plus chères, quand Paris, avec un prix en progression de 0,7 %depuis novembre 2019, reste la ville la plus chère de l’hexagone dans l’immobilier neuf avec un prix moyen de 818000 € pour un trois-pièces », souligne le baromètre.
On notera que Nantes fait figure d’exception parmi les grandes villes, avec le prix moyen d’un trois-pièces en diminution de 2,6% en six mois. « Il est donc de nouveau possible d’acquérir un appartement neuf à moins de 300000 € dans la cité des ducs de Bretagne », note le baromètre.
Fin du confinement: quelles conséquences?
En parallèle, en un mois, c’est-à-dire à cheval avant et après le déconfinement, on note également peu de reculs des prix. Seules trois grandes villes affichent des prix des logements neufs en baisse en un mois: Nantes encore: -0,7 %; mais également Toulouse: -0,8 %et surtout, Strasbourg qui enregistre une baisse de 2,4 %en 30 jours. A l’inverse, cela augmente fort dans certaines localités en un mois: + 2,3 % à Lyon, + 2,6% à Montpellier, + 6,5 % à Paris.
« Pour l’heure et comme l’ont dit déjà plusieurs grands promoteurs, face à la pénurie de logements neufs disponibles avant l’épidémie de coronavirus, face au ralentissement de la délivrance des permis de construire pendant le confinement, en attendant le verdict du second tour des élections municipales, les prix de l’immobilier neuf ne devraient pas diminuer, à plus forte raison dans les grandes villes », prévoit Trouver-un-logement-neuf.com. « D’autant que la demande y est restée bien présente durant le confinement. Les logements neufs avec de larges terrasses, voire jardins privatifs, déjà réputés pour être plus chers, y ayant d’ailleurs tirés leur épingle du jeu », conclut-il.
