<p>(SDH/LPI)</p>
Le constat a été dressé dans la dernière note immobilière de conjoncture immobilière des notaires de Rhône-Alpes publiée chaque trimestre.
Les notaires de Rhône-Alpes ont publié en ce début de semaine leur dernière note immobilière de conjoncture immobilière. L’un des enseignements de cette étude qui porte sur l’ensemble des département de l’ex-Région concerne les volumes. Sur ce troisième trimestre, ces derniers sont restés très dynamiques même si fin septembre, comme chaque année, « on constate un fléchissement », indiquent les notaires. Ce fléchissement a donc été constaté en amont du quatrième trimestre, et de la période de confinement, qui, du fait de l'absence de possibilité de visites physiques, aura un effet baissier mécanique sur les volumes sur la période en cours.
Mais le principal changement concerne les prix. Ceux-ci avaient connu un emballement post Covid, et en particulier pour les maisons. Désormais, on assiste, selon les notaires, à une tendance à la baisse sur les marchés les plus chers comme Lyon et Annecy, alors qu’ailleurs c’est la stabilité voire une poursuite de la hausse. « Mais n’oublions pas la théorie de ‘l’escargot immobilier’ qui veut que les prix baissent d’abord dans les marchés les moins prisés autour des villes ‘phares’ Lyon-Annecy avant de se propager à ces dernières. Cette théorie devrait jouer mais en sens inverse. Une première ! qui s’explique par les paramètres liés au Covid : dans une ville comme Lyon ou Annecy vu le prix du m2, le consommateur immobilier a de la peine financièrement à s’acheter un appartement plus grand pour faire face au télétravail et vivre confiné serei- nement en famille. Le même raisonnement s’applique pour les maisons », expliquent les notaires.

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