<p>Nicolas Bouscasse (Capture)</p>
La FNAIM du Rhône a évoqué, à l’occasion d’une conférence de presse, l'activité du marché immobilier dans la Métropole de Lyon. Si il reste solide, le marché est affecté par la crise sanitaire, les conséquences du confinement et les difficultés de financement.
La FNAIM du Rhône organisait ce mercredi une conférence de presse pour évoquer l'activité du marché immobilier dans la Métropole de Lyon et le département du Rhône. Étaient présents à cette occasion Nicolas Bouscasse, président de la chambre FNAIM du Rhône, Patrice Garde,vice-président délégué à l’administration de biens, Anne de Planchard, vice-présidente déléguée à la transaction et Damien Chollet de La Centrale de Financement.
Le marché immobilier national, comme lyonnais, a bien sûr été heurté de plein fouet par la crise sanitaire. « L'année 2020 aura été fortement impactée par les deux confinements qui ont entamé d’au moins un tiers l’activité des agents immobiliers », a tout d’abord décrit Nicolas Bouscasse.
Un accompagnement lors de la crise sanitaire
Le président de la Chambre a rappelé l'action et l'accompagnement opéré par la fédération en faveur de ses adhérents en cette période de crise sanitaire. Il a notamment rappelé l'action du président national de la FNAIM, Jean-Marc Torrollion, lors du premier confinement, afin d'éviter un blocage de marché. Celui-ci avait notamment porté la voix des agents immobiliers sur la nécessité de pousser en faveur d’une accélération de la dématérialisation des actes notariés lors du premier confinement. Lors du deuxième confinement, il avait également fait alerté sur la nécessité de fluidifier le marché via l'autorisation des visites immobilières dans un cadre sanitaire strict.
«La crise immobilière n'a pas eu lieu »
«Le marché national a connu une légère flexion en volume, mais restera au-dessus du million de transactions.

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