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Les notaires de France présentaient ce jeudi leur premier bilan de l’année sur le marché immobilier. Les prix restent en hausse dans toutes les villes de France, et notamment en Auvergne-Rhône-Alpes.
Les notaires de France présentaient ce jeudi à Paris leur premier bilan de l’année 2020 en matière immobilière. Le président du Conseil supérieur du notariat (CSN), David Ambrosiano divulguait ainsi ces premiers chiffres provisoires clos à fin septembre en compagnie de Peggy Montesinos, membre du bureau du CSN en charge des affaires immobilières, de Frédéric Violeau, président de l’Institut notarial de droit immobilier, et d’Elodie Frémont, membre de la commission des statistiques immobilières des Notaires du Grand Paris.
Une année particulière
L’année 2020 restera assurément comme une année atypique. « Au total, ce sont près de 30% des jours de l'année qui ont été passés confinés. Les répercussions dans le temps, notamment économiques, de ce que nous avons vécu, de ce que nous vivons, sont encore à ce jour difficiles à mesurer. L’immobilier ne sera sans doute pas épargné, notamment la construction neuve », a dans un premier temps indiqué David Ambrosiano. Celui-ci a souligné d'emblée que le marché immobilier dans l'ancien s'était montré particulièrement solide et particulièrement résiliant. «Ce marché est tout simplement sain », a affirmé le notaire isèrois.
Après avoir bien commencé, l’année 2020 a été confrontée, dès mars, à « un élément perturbateur », rappelle Peggy Montesinos, à savoir la première période de confinement du 17 mars au 11 mai. Ce confinement strict s'est traduit par une fort ralentissement de l'activité économique, et, de facto, de l'activité immobilière. Il n'y avait en effet pas de possibilité de visiter les biens, ni de déménager, d’où une activité économique presque à l’arrêt.

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