<p>Le siège de la Métropole du Grand Lyon (SDH/LPI)</p>
La concertation s’est ouverte ce mardi. Les progressistes appellent à ne pas faire du plan local d’urbanisme et de l’habitat un outil pour limiter la création d’emplois dans la Métropole.
Afin de renforcer les dimensions environnementales et sociales de son Plan local de l’urbanisme et de l’habitat (PLU-H), la Métropole de Lyon a engagé une procédure de modification. Une concertation est organisée du 13 avril au 20 mai associant les communes, les habitantes et les habitants, les acteurs économiques et associatifs. Ils pourront exprimer leurs avis sur ses évolutions et formuler leurs propres propositions de modification. Au cours de cette concertation, deux réunions publiques sont prévues : mardi 13 avril et jeudi 6 mai. Le dossier de concertation est lui consultable dans les mairies des communes de la Métropole et à l’Hôtel de la Métropole de Lyon ainsi que sur le site https://jeparticipe.grandlyon.com
Pour participer, il est possible de déposer un avis ou formuler une proposition de modification du PLUH sur les cahiers mis à disposition en mairie et à l’Hôtel de la Métropole, par courrier postal à la Métropole de Lyon, en ligne sur le site, ou par mail à concertationpluh-modification3@grandlyon.com.
« Faire évoluer le PLUH pour une métropole plus solidaire et plus verte »
La première réunion publique avait donc lieu ce mardi 13 avril en visioconférence pour cette modification du PLU-H, pour expliquer le processus de concertation et permettre un échange avec les élus référents, à savoir Béatrice Vessiller, vice-présidente en charge de l’urbanisme et du cadre de vie, Renaud Payre, vice-président en charge de l’habitat, du logement social et de la politique de la ville, et Laurence Boffet, vice-présidente chargée de la participation et des initiatives citoyennes. La deuxième réunion publique du 6 mai sera également à suivre sur https://jeparticipe.grandlyon.com

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Mme Vessiller veut faire de la Métropole de Lyon le record du chômage en France et supprimer les emplois pour les 200.000persones du reste du Rhone, de l’Isère et de la Loire qui viennent y travailler tous les jours.
C’est un danger pour toute la région AURA.
Procédure tout à fait étonnante au vu de l’ampleur des « modifications » envisagées.Cela ressemble plutôt à une révision déguisée !. En attendant, entre le retard du PLU-H, le COVID, et d’interminables élections municipales, c’est encore le bâtiment qui va prendre cher !