<p>(Meilleursagents)</p>
Le spécialiste de l’estimation immobilière a fait part de son baromètre national mensuel des prix de l’immobilier.
Meilleurs agents a fait part en ce début de semaine de son baromètre national des prix de l’immobilier au 1er mai. Et le marché immobilier tend à se reprendre, selon le spécialiste de l’estimation immobilière. « Aidés par les nouveaux outils mis en place par les professionnels de l’immobilier (signature électronique, dispositifs de prospection à distance...) depuis le début de la pandémie et par le maintien des visites, les porteurs de projet semblent en effet avoir mis de côté leurs réserves pour revenir en plus grand nombre sur le marché », note-t-il.
« Si les acquéreurs se font moins discrets, ils se font aussi moins attentistes », poursuit-il, en soulignant un net repli des délais de vente moyens dans les grandes villes, de l’ordre de 7 jours. Une première depuis janvier.
Les prix sont, de fait, plus dynamiques au niveau national, avec une augmentation de 0,2% sur le mois à 2.820€ le m². Au point que la capitale et six des plus grandes métropoles de l’Hexagone repartent à la hausse (+0,6% à Marseille et Nantes, et +0,3% à Nice, Strasbourg, Lille et Paris). A Lyon, les prix sont en hausse de 5.040€ le m².
Vers un redémarrage de l'activité immobilière
« L’accélération de la campagne de vaccination ainsi que les perspectives plus encourageantes de la Banque de France concernant le chômage vont dans le sens d’un redémarrage de l’activité immobilière. Néanmoins, deux nuages menacent le redémarrage du marché immobilier et ne peuvent être écartés aujourd’hui : la propagation des variants ainsi que les modalités de la reprise économique », note Meilleursagents.
Le spécialiste note que, pour la première fois depuis huit mois, les prix repartent à la hausse à Paris, de l’ordre de 0,3%. Le nombre d’acquéreurs dans la capitale est de nouveau en hausse, de l’ordre de 10% de plus que de vendeurs contre 5% fin décembre. Les délais moyens de transactions raccourcissent à 49 jours en moyenne, soit 4 jours de moins que fin 2020.
« Est-ce à dire que ce très léger rebond au cours du mois écoulé marque la fin de la baisse parisienne depuis la rentrée ? Pas si sûr. Car, les principaux motifs de ce tassement des prix (vie parisienne en berne, désamour pour les petites surfaces, « fuite » post-confinement, pouvoir d’achat immobilier très faible) sont encore là », note le spécialiste.
