<p>(SDH/LPI)</p>
BPCE faisait en fin de semaine dernière un point trimestriel complet sur le marché immobilier résidentiel.
BPCE dressait ce jeudi un état des lieux du marché immobilier résidentiel en cette fin de premier semestre 2021. Alain Tourdjman, directeur «Etudes et prospectives» du groupe bancaire, a ainsi fait un point conjoncturel sur le secteur, avant de faire part de ses perspectives sur celui-ci. Le dirigeant a tout d’abord fait état « d'une exubérance du marché de l'ancien » après une année 2020 marquée par un très léger ralentissement sur ce segment.
« On connaît à nouveau une recrudescence de l'activité sur l'ancien, qui semble particulièrement portée par les préoccupations pour l'habitat des ménages. Elle s'explique aussi probablement parce que la crise, du point de vue des ménages, a été quand même très largement amortie. Finalement, le pouvoir d’achat des ménages aura été assez largement préservé. Le chômage également. Une des conséquences de la crise, c'est finalement une forme de réinvestissement des ménages dans leur logement, dans leur lieu de vie, avec, depuis la fin de l'année 2020, une accélération des transactions dans l'ancien. Celle-ci va de pair avec une poursuite de la hausse des prix, même si elle est ralentie ».
Des anticipations d’évolutions significatives dans les modes de vie
Ce ralentissement est toutefois tout relatif, avec une hausse de 5,9% des prix sur 12 mois à la fin du premier trimestre. Mais cette hausse est néanmoins répartie de manière différente, avec une inflexion à la baisse pour la première fois sur le 1er trimestre à Paris (-0,9% sur la période par rapport au 4e trimestre 2020). Les progressions sont en outre moins affirmées pour les appartements depuis le 3e trimestre 2020. On note ainsi un vif intérêt des acquéreurs pour les maisons, dont les prix moyens montent de 7,1% en Ile-de-France et de 6,5% dans le reste du territoire au 1er trimestre en glissement annuel.

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