<p>Jean-Marc Torrollion, président de la FNAIM, à l'occasion des 100 ans de la Chambre du Rhône (SDH/LPI)</p>
Jean-Marc Torrollion est le président de la FNAIM. Nous évoquons avec lui les récentes annonces du Premier ministre, et la dynamique actuelle du marché immobilier.
LYON PÔLE IMMO - Comment analysez-vous les annonces réalisées mardi dernier par le Premier ministre, Jean Castex, lors du congrès de l’Union sociale pour l'habitat ? Les annonces réalisées en matière de compensation de taxe foncière sur les propriétés bâties peuvent-elles avoir un effet positif pour la construction ?
JEAN-MARC TORROLLION - Cela fait longtemps que nous avions tiré la sonnette d'alarme sur le point suivant : vous ne pouvez pas exiger 30% à 40% de logements sociaux, et faire reporter sur les 60% restants le coût de fonctionnement d'une collectivité territoriale, d'une collectivité locale, et des équipements publics. Ça ne tient pas. Et finalement, le vrai problème que l'on rencontre, c'est que ceux qui achètent du neuf aujourd'hui, sont finalement surimposés par rapport à ces 30% ou 40% qui sont sous-imposés, alors même que la collectivité territoriale a besoin de vivre. Alors que l'État compense, c'est très bien, mais ce sont quand même les impôts des Français qui vont compenser. Je pense que l’État pourrait quand même regarder si le logement social, en soi, ne pourrait pas assumer une quote-part de taxe foncière plus importante et plus rapidement, dans ces schémas globaux de fonctionnement.

Pour lire la totalité de l'article, abonnez-vous ou identifiez-vous
